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mardi 9 décembre 2014

Abbas c’est Arafat dans un costume !


Qu’est-ce qui le rend si sympathique dans certains cercles politiques en Israël ? Le président palestinien fait tout pour éviter de signer un accord avec Israël et a grandement contribué à la perte de confiance des Israéliens dans les arabes-palestiniens.
Alors, pourquoi la gauche israélienne lui reste donc fidèle ?
Lorsqu’à l’époque de Yasser Arafat mort, Mahmoud Abbas a émergé comme son successeur désigné, certains en Israël se sont précipités pour lui trouver des mérites sans fin : Centriste, pragmatique, pratique, un homme de paix, etc.
Abbas est vite devenu le chouchou de la gauche israélienne, et même chez les centristes et les partis de droite, il y avait ceux qui disaient que si un dirigeant palestinien signerait un accord – ce serait lui – Abbas.
Toute une décennie s’est écoulée, la paix est plus loin que jamais, et il semble que dans certains milieux politiques en Israël, il y a ceux qui croient en l’homme et à sa manière.
« Je n’aime pas entendre ses déclarations virulentes contre Israël, mais c’est Abbas et il est sans égal » : c’est le commentaire classique fait par ses partisans en Israël.
En d’autres termes, Abbas peut nous accuser de génocide, nous insulter avec les mots les plus durs, inaugurer des places et des rues nommées d’après des kamikazes et des assassins, d’appeler à la lutte armée contre nous, et rester un « homme de paix » pour certains d’entre nous.
Ce qui rend ce vieux chef de 80 ans tellement « sympathique » ? Il est en train de devenir un « Arafat en costume », et qu’il continue d’être une adresse pour la paix en dépit de son soutien à la guerre !
La majorité de la population palestinienne méprise Abbas parce que c’est un dirigeant corrompu, pas seulement en public, mais aussi personnellement.
Mohammed Dahlan a déposé une plainte contre lui auprès de la Cour pénale internationale à La Haye pour avoir volé 1 milliard de dollars dans les coffres de l’Autorité palestinienne. Il y a de graves plaintes de corruption dans l’Autorité palestinienne et sur sa  gouvernance, les avantages accordés aux membres de sa famille, des concessions accordées aux associés qui ont prospéré pendant son époque, et même des incidents de viols impliquant des Hauts officiels de l’Autorité, toutes ces plaintes Abbas les a fait taire.
Abbas a rejeté toutes les spéculations que lors de ses entretiens avec l’ancien Premier ministre Ehud Olmert et le ministre des affaires étrangères de l’époque – Tzipi Livni -  il aurait renoncé au retour en « Palestine » de réfugiés. « Cela n’arrivera jamais », a-t-il réitéré. « Chaque réfugié a le droit de retourner à la maison, d’où il a été expulsé », a souligné Abbas.
Il s’est également débarrassé de toutes les rumeurs selon lesquelles il aurait accepté de ne pas diviser Jérusalem, de laisser une partie des « colonies » en Judée et Samarie et d’accepter un compromis sur les frontières.
Même quand on l’a présenté avec des copies de nouvelles fuites de WikiLeaks, il a continué à nier, affirmant que l’idée a été soulevé, mais que lui ne l’accepterait jamais.
L’attitude d’Abbas envers le Hamas est un exemple de sa politique en zigzag qui le caractérise. D’abord, il établit un gouvernement d’unité avec le Hamas et appelle l’organisation terroriste hostile « notre sœur », et des mois plus tard, il l’espionne, et le dénigre auprès du président égyptien Abdel Fattah al-Sisi et menace de mener une guerre contre elle.
D’abord, « il unit » les rangs arabes-palestiniens avec le Hamas, et immédiatement après, il renforce sa coordination avec Israël contre l’organisation et charge son adjoint, le général Majed Faraj, de frapper le Hamas durement.
Abbas est considéré par l’opinion publique israélienne comme un opportuniste, comme un survivant professionnel et un leader veule. Il accuse Israël de génocide tout en collaborant avec ces « meurtriers » en ayant une coopération de sécuritaire resserrée.
Il attaque les « colonies et les colons », de Judée et Samarie, mais bénéficie également, lui et l’Autorité palestinienne, de la couverture de l’armée israélienne qui les défend,  ainsi que par les services de sécurité et de renseignements.
Sans ces services, lui et l’échelon de l’Autorité auraient déjà fui à l’étranger par crainte du Hamas.
De plus en plus, il semble que M. Abbas a mis la barre haute à ses demandes pour un accord afin d’éviter de « se laisser tenter » par tout dirigeant israélien, à D.ieu ne plaise, parce qu’alors Abbas, serait contraint de signer la pire chose possible – un compromis sur la Terre d’Israël.
En d’autres termes, il diviserait la « Palestine » qui, dans le patrimoine arabe-palestinien est un acte grave, comparable à la trahison impardonnable. Deux grands leaders Palestiniens, Haj Amin al-Husseini et Yasser Arafat, ont refusé de signer un tel compromis, excluant ainsi que tout écart dans ce cas est éternellement interdit.
Une enquête publiée en Septembre 2000 a montré que 70% du public israélien avaient soutenu le plan de paix de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, qui avait été présenté au président Arafat et puis à Bill Clinton à Camp David.
Ce taux de soutien a fortement diminué depuis lors. Il est vrai qu’il y avait une intifada meurtrière dans l’intervalle et un désengagement qui n’a conduit qu’à des tirs de roquettes sur le sud d’Israël.
Mais Abbas a contribué beaucoup au manque de confiance de l’opinion publique israélienne  dans l’opinion publique arabe-palestinienne.
Est-ce que la gauche israélienne, qui reste fidèle à Abbas, sait quelque chose que l’Israélien moyen ne sait pas ?

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