dimanche 7 décembre 2014

Créteil/Rassemblement contre la haine du Juif : colère et émotion de la communauté juive

Entre 1500 et 2000 personnes ont participé dimanche matin à Créteil à un rassemblement républicain contre la haine du juif en réaction à la violente agression lundi d’un jeune couple juif par trois jeunes musulmans.
Albert El Harrar, le président de la communauté juive de Créteil, a appelé les autorités françaises à mettre de « nouvelles stratégies » pour lutter contre l’antisémitisme. « Nous Juifs de Créteil nous ne tolérerons jamais d’être agressés dans notre pays parce que Juifs. Cela suffit. Nous n’acceptons pas que nos familles vivent dans un climat d’inquiétude et d’insécurité », a-t-il affirmé avec force.
Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Roger Cukierman, a exprimé son exaspération de la ghettoïsation sécuritaire forcée des Juifs de France, tout en saluant le travail remarquable de la police française.
« Nous en avons marre de devoir être protégés. Nous en avons marre que nos commerces et nos lieux de cultes soient menacés. Nous représentons 1% de la population totale et nous subissons 50% des actes racistes et xénophobes », a-t-il dénoncé.
« Si l’État ne fait pas de la lutte contre l’antisémitisme une ardente obligation pour tous les citoyens, les Juifs partiront en masse et la France tombera entre les mains soit de la Charia (la loi coranique), soit du Front National », a-t-il mis en garde.
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a assuré que la France s’engage à faire de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme une cause nationale en y associant toutes les administrations intéressées.
« Ce crime (…) n’est pas un simple fait divers. Derrière ce crime, il n’y a pas seulement un acte lâche, crapuleux et antisémite. Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix », a-t-il déclaré, rappelant une citation du philosophe français martiniquais Frantz Fanon : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l’oreille on parle de vous ! ».
Dans la foule, des cris d’exaspération ont interrompu à plusieurs reprises les discours des intervenants, dénonçant le rôle des médias français dans l’explosion des actes antisémites.
Parmi les personnalités, de nombreux élus de la république, toute tendance politique confondue, se sont joins au rassemblement.
Symbole du choc suscité par l’agression antijuive de Créteil, le père du jeune soldat Abel Chennouf, une des victimes du terroriste Mohamed Merah, a tenu à être présent aux côtés de la communauté juive à l’occasion de ce rassemblement républicain.

samedi 6 décembre 2014

La Palestine, c’est la terre d’Israël

La Palestine, c’est la terre d’Israël – par Yeoshoua Sultan
Tel-Aviv est en Palestine. Ramat-Gan est en Palestine. Bené-Berak, où Rabbi Eliézer, et Rabbi Akiva et Rabbi Tarfon se réunissaient pour s’entretenir de la sortie d’Egypte si tard que leurs élèves allèrent les retrouver pour leur signifier que l’heure du Chéma Israël du matin était arrivée, comme nous le relatons chaque année lors de la nuit du Seder, est aussi en Palestine. Et Jérusalem, où nos patriarches Abraham et Isaac se rendirent pour le sacrifice, sur le mont Moria, où David établit sa royauté pendant trente-trois ans, après sept passés à Hébron, se trouvent encore une fois en Palestine. Pendant toute la durée de notre exil, nous avons prié, œuvré quand c’était possible, pour notre retour en Palestine. Si je t’oublie, Palestine – pour ainsi dire – que ma droite se dessèche, que ma langue s’attache à mon palais. Et où se trouvent Béer-Cheva, Hébron, ou encore Sichem? Comme chacun sait : en Palestine. Et quelle est la terre promise par D. à Abraham, Isaac, Jacob et à leur descendance? Toujours la Palestine.
Cette terminologie n’est pas seulement la désignation de la Judée, ou par extension, de la terre d’Israël, depuis que l’empereur Hadrien, non content d’avoir écrasé la révolte de Bar-Kokhba dans le sang, a décidé de lui donner un nom qui ne rappellerait plus que cette terre porte le nom des Juifs, elle est aussi celle qui a rebaptisé les Juifs du nom de Palestiniens. Les Allemands avaient parlé dans un premier temps de les renvoyer en leur patrie, avant qu’Amin Husseini, mufti implanté à Jérusalem, ne s’employât à convaincre Hitler que cette solution n’était pas assez radicale pour se débarrasser d’eux.
De plus, les Juifs eux-mêmes ont adopté ce terme. Acher Mizrahi, l’un des plus grands compositeurs de chants liturgiques chantés entre autres à la table du shabbat, lorsqu’il vécut à l’Ariana, banlieue de Tunis, était identifié par son entourage en tant que Palestinien. La banque de Palestine, celle des Juifs qu’on se le dise, prit par la suite le nom de banque Nationale (Bank Leumi) ; la poste utilisait cette désignation, et les Juifs de par le monde rentraient en Palestine, au cours des mouvements prenant de plus en plus d’ampleur au cours des deux derniers siècles.
Des internautes avisés (et Europe Israël) ont mis en ligne ces derniers jours la photo d’une page du Larousse de 1939, celle qui montre les drapeaux des différentes nations, avec un fanion représentant deux carrés accolés, l’un bleu l’autre blanc, orné d’une étoile de David dorée en son milieu.
Il semble qu’il est important de rappeler cette évidence, car des gens honnêtes, comme vous et moi, se laissent prendre. J’écrivais dernièrement sur Facebook, à l’ombre des événements derniers, que les nations ne pouvaient s’évertuer à tenter d’imposer par intimidation un Etat arabo-musulman de surcroît dirigé par des terroristes à tendances dictatoriales au cœur de la terre d’Israël.
Une intervenante débonnaire réagit en ces termes : «Mais non, il n’est pas question de toucher à la terre d’Israël, puisque ça se passe en Palestine.» Il suffit en fait de consulter une carte de la région pour comprendre que Palestine et terre d’Israël ne font qu’un. Et il suffit également de décrypter, ce que n’importe quel «nul» peut faire aujourd’hui (pour reprendre l’argument qui fait vendre du livre dès qu’un sujet fastidieux porte la mention «pour les nuls»), les emblèmes, blasons et autres ornements des organisations terroristes pour comprendre qu’elles ont à peu près la même approche géographique que celle que nous venons de présenter, à la différence près que la Palestine qu’ils convoitent se limite à ce que l’Etat d’Israël a pu à ce jour reprendre, excepté le Golan, qui ne figure pas sur ces emblèmes pour ne pas froisser la Syrie. Bien entendu, le fait que la Palestine s’étend bien en dehors des frontières du petit Etat juif aujourd’hui ne les intéresse guère, puisqu’ils ne jalousent que ce que nous détenons concrètement.
Aujourd’hui, on cherche à usurper le lien d’Israël avec son sol.
Aujourd’hui, nous l’avons compris, on ne cherche plus à usurper le lien d’Israël à son livre, à son héritage spirituel, en lui cherchant un ersatz de Verus Israël, mais à usurper le lien d’Israël avec son sol, en lui cherchant un ersatz de peuple palestinien, lui en niant l’évidence. Et comme le retour d’Israël est un démenti cinglant pour une Europe qui voyait en lui un éternel apatride, nier la légitimité de son retour lui permet à cette Europe qui s’est débarrassée de sa religion d’adoption non sans en conserver le ressentiment envers Israël de se conforter dans le mensonge, comme si le peuple juif n’était pas rentré chez lui mais avait usurpé la terre d’un autre peuple qu’il a fallu inventer de toute urgence.
Un certain Antoine Waechter, suppléant de Brice Lalonde, et censé se soucier du devenir de la nature, de la qualité de l’environnement et de la planète, déclarait alors qu’il était en campagne (électorale) : «N’en déplaise à certains, j’appelle cette terre la Palestine parce que c’est son nom». Très bien, monsieur Waechter, c’est son nom, et nous, Juifs, Israéliens, notre nom à nous, c’est palestiniens.
Si cela ne suffit pas pour nous aider à comprendre que toute cette spéculation n’est qu’une jonglerie avec les mots, supposons par exemple que l’on vienne dire à un Parisien de souche qu’il ne vit pas à Paris mais à Lutèce, ou à un Allemand que la terre qu’il détient est en réalité la Prusse ou la Galicie, et que l’on décide qu’un Lutécien soit un Chinois du treizième arrondissement ou qu’un Galicien un Turc installé en Allemagne. L’imposture serait tellement grosse que jamais celui qui soutiendrait de telles allégations ne serait pris au sérieux. Pourquoi n’en est-il pas de même lorsque l’on joue sur les mots Israël/Palestine?
Mais puisque nous voulons jouer sur les mots, décortiquons donc le terme de Palestine. D’aucuns le rapprocheront de «Philistin». Intéressant. Avez-vous remarqué que dans toutes les tentatives d’usurpation, les têtes pensantes du terrorisme n’ont pas voulu s’autodéterminer comme les nouveaux Philistins? Il y a bien eu des tentatives de reprendre le «titre» de Cananéen, voire de Jébuséen. Les peuplades qui occupaient la terre de Canaan dans le passé sont au nombre de dix. Aux sept groupes connus, il faut ajouter le Kéni, le Kénizi et le Kadmoni. Le Philistin n’en fait pas partie. Et pour cause! Il s’agit d’envahisseurs venus de la mer. D’où viennent-ils? Les historiens sont partagés. Certains les font venir de Crête. Ça fait un bout de temps qu’ils ont envahi la terre promise, puisque déjà Abraham les côtoie, et qu’ils ensevelissent et rebouchent tous les puits creusés par lui. Les envahisseurs ne brûlaient pas encore les forêts, mais ils s’arrangeaient déjà pour rendre la terre inculte et désertique.
La racine trilitère de Philistin se compose du p, du l et du š (le ch des linguistes). Des origines à l’hébreu moderne parlé en Israël, le sens de cette racine signifie envahir [palaš], envahisseur [poleš], invasion [peliša]. C’est peut-être un clin d’œil linguistique qui nous est adressé, lorsque le monde entier veut attribuer à ceux qui veulent déposséder Israël de sa terre le qualificatif de palestinien.
Pour conclure, et puisque nous en sommes au sens souvent lourd porté par la racine des mots, passons-en en revue rapidement quelques uns. Dans la guerre menée par Abraham pour libérer son neveu Lot, juste après la guerre des quatre rois contre les cinq, l’un de ceux-ci s’appelle Bircha, ce qui signifie «dans l’impiété». Peut-être a-t-il donné son nom à Carthage-Birsa?
Dans la tour de Babel, D. mélange leurs langages, «balal», est le verbe en hébreu. Soit dit en passant, il y a bien Belleville, à Paris, où toutes les langues, du chinois au yiddish, se mélangent, le «v» n’étant qu’un «b» sans point. (ב au lieu de בּ). Savez-vous que cette propension du texte à employer des mots fort à propos pousse certains lecteurs à le considérer à la légère?
Contentons-nous d’un exemple en ce qui concerne notre histoire contemporaine.
Et pourtant. Contentons-nous d’un exemple en ce qui concerne notre histoire contemporaine.
Les accords dits de paix, ou d’Oslo, ont été signés avec un ennemi du nom d’Arafat. Or, que s’est-il passé à partir de la cérémonie sur la fatidique pelouse de la Maison blanche? Les arrières d’Israël ont été frappés bien plus fort que l’armée. Or, les arrières, en hébreu, se disent Oref. N’oublions pas que l’hébreu est une langue de consonnes : Aïn, rech, fé. Le a d’Arafat et le O de Oref s’écrivent tous deux avec la lettre aïn (ע). Restent le rech et le fé (ר, פ). En hébreu moderne, nous avons de surcroît le mot ma’aréfet qui signifie guillotine.
Que nos ennemis tombent au-devant de nous et ne puissent plus se relever. Et que personne parmi nous ne les intime à le faire.

ISIS à Gaza : Lorsqu’un groupe extrémiste estime que l’autre ne l’est pas assez

Maintenant, presque tout le monde parle des menaces de l’Etat islamique à Gaza contre des poètes, des écrivains et des femmes. Les dépliants mentionnent par leur nom des poètes et des écrivains – un mouvement qui a créé la panique. Les tracts comprennent également un ultimatum aux femmes palestiniennes de respecter une tenue islamique ou faire face au style de punition de l’Etat islamique – vraisemblablement être lapidées à mort.
Bien sûr, tout cela se déroule alors que le Hamas persiste à dire que l’État islamique n’opère pas à Gaza. Ceux qui prennent les menaces au sérieux sont les écrivains et les femmes dont le nom figurait sur les dépliants.
Les drapeaux de l’Etat islamique sont déjà visibles dans les stades de football, sur les pare-brises des véhicules, dans les mosquées, les centres éducatifs et sur les faire-part de mariage.
Il est également clair que si et quand le régime du Hamas s’effondrera, la bande de Gaza ne tombera pas aux mains de palestiniens moins radicaux.
Il est important de garder à l’esprit que les états d’Europe qui votent maintenant pour un Etat palestinien sont peut être effectivement en train d’ouvrir la voie à une prise de contrôle par l’Etat islamique.
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Il est toujours onirique de voir un groupe terroriste islamiste qui accuse l’autre d’être trop «indulgent» quand il s’agit de faire respecter les lois de la charia. Mais ce n’est pas onirique quand un groupe terroriste commence à mettre en danger les écrivains et les femmes.
.C’est ce qui se passe ces jours-ci dans la bande de Gaza, où les partisans de l’Etat islamique accusent le Hamas de ne pas imposer des lois islamiques strictes sur la population palestinienne – comme si le Hamas jusqu’à présent avait adopté une approche libérale et ouverte envers ceux qui violent les lois de la charia.
Jusqu’à cette semaine, les seuls sujets dont parlaient les palestiniens dans la bande de Gaza c’était de savoir comment reconstruire des maisons et des bâtiments qui ont été détruits pendant la dernière guerre entre le Hamas et Israël.
Maintenant, cependant, presque tout le monde parle des menaces de l’Etat islamique contre les poètes, les écrivains et les femmes. Ce n’est pas un secret que l’État islamique a une présence dans la bande de Gaza. Selon des sources locales, beaucoup de membres mécontents du Hamas et d’autres groupes salafistes-djihadistes radicaux ont déjà rejoint l’Etat islamique, et certains combattent au côté des groupes ISIS en Syrie et en Irak.
Plus tôt cette année, il a été révélé ici que l’État islamique a déjà commencé à opérer à l’intérieur de la bande de Gaza – au grand dam du Hamas.
Le Hamas, cependant, continue de nier toute présence de l’Etat islamique dans la bande de Gaza.  » Il n’y a pas de membres Etat islamique dans la bande de Gaza « , a déclaré Eyad al-bazam, porte-parole du ministère de l’Intérieur dirigé par le Hamas.
Beaucoup de Palestiniens, cependant, ne semblent pas prendre les dénégations du Hamas au sérieux, et ne sont pas convaincus.
Au cours des derniers jours, deux brochures distinctes signées par l’État islamique ont menacé de cibler les poètes et les écrivains palestiniens pour leur «débauche» et leur «athéisme.» Les dépliants mentionnent les poètes et écrivains par leur nom – une mesure qui a créé la panique parmi de nombreux palestiniens dans la bande de Gaza.
Les dépliants comprenaient également un ultimatum aux femmes palestiniennes de se conformer à la tenue islamique ou faire face au style de la peine de l’Etat islamique – sans doute être lapidées à mort. Cette menace laisse la fausse impression que sous la domination du Hamas, les femmes peuvent porter des maillots de bain à la plage et se promener dans les rues de la ville de Gaza en mini-jupes.
Mais c’est ce qui arrive quand un groupe fondamentaliste estime que l’autre n’est pas assez radical.
« Nous mettons en garde les écrivains et poètes contre leurs paroles et leurs actes de dévergondés et d’athées, ». « Nous donnons trois jours aux apostats pour se démettre de leur apostasie et de leur impudence et revenir à nouveau à la religion de l’Islam. »
Les menaces émises par Etat islamique ont attiré des condamnations fortes de nombreux palestiniens. C’est la première fois que de telles menaces ont été faites auprès des poètes et des écrivains ou des femmes.
Bien que le Hamas ait nié tout lien avec ces menaces, les responsables du Fatah en Cisjordanie ont été prompts à accuser le mouvement islamiste – qui contrôle la bande de Gaza depuis 2007 – d’être derrière les dépliants.
L’analyste politique palestinien Naji Sharab a expliqué que toute tentative de nier la présence de terroristes de l’Etat islamique dans la bande de Gaza était « irréaliste ».
« Il est indéniable que l’Etat islamique existe [dans la bande de Gaza] comme petit groupe ou individuellement, » a-t-il dit. « Les tracts qui ont été distribués cette semaine n’ont pas pu venir de n’importe quelle organisation palestinienne. »
Les palestiniens soulignent que les deux tracts n’étaient pas le seul signe de la présence de l’Etat islamique dans la bande de Gaza. Ils disent que les drapeaux de l’État islamique peuvent être vus dans de nombreuses parties de la bande de Gaza, en particulier dans les stades de football et les bâtiments publics. En outre, on peut voir des autocollants de l’Etat islamique sur les pare-brise de nombreux véhicules.
Plus récemment, selon des palestiniens, les familles ont commencé à attacher l’emblème de l’Etat islamique sur des invitations de mariage envoyés aux parents et amis. Les photos de palestiniens tués au combat aux côtés de l’État islamique en Irak et en Syrie apparaissent dans de nombreux endroits, en particulier des mosquées et des centres éducatifs.
Bien sûr, tout cela se déroule alors que le Hamas persiste à dire que l’État islamique n’opère pas à Gaza.
Ceux qui prennent les menaces au sérieux sont les femmes et les écrivains dont les noms figurent dans les dépliants.
Amal Hamad, un membre de l’Union des femmes palestiniennes, a exprimé sa profonde préoccupation au sujet des menaces proférées par État islamique. Elle s’est plainte : « Nous nous dirigeons vers le pire dans la bande de Gaza ». « Nous tenons les forces de sécurité du Hamas responsables des tracts d’intimidation et de terreur. »
Elle et un grand groupe de femmes dans la bande de Gaza ont tenu une réunion d’urgence pour discuter des répercussions des menaces.
A en juger par les réactions, il est clair que de nombreux palestiniens – y compris le Hamas – sont extrêmement inquiets de la présence de l’État islamique dans la bande de Gaza. Même si le groupe terroriste n’a pas encore beaucoup de combattants dans la bande de Gaza, il a déjà d’innombrables disciples et admirateurs.
Il est également clair que si et quand le régime du Hamas s’effondrera, la bande de Gaza ne tombera pas aux mains de palestiniens moins radicaux.
La bande de Gaza a déjà été transformée en un « émirat islamiste » gouverné par le Hamas et d’autres groupes radicaux comme le Jihad islamique.
Tandis que l’Etat islamique a peut-être réussi à s’infiltrer dans la bande de Gaza, ses chances d’entrer en Cisjordanie sont nulles.
C’est grâce à la présence des Forces de défense israéliennes [FDI] en Cisjordanie.
L’Autorité palestinienne et son président Mahmoud Abbas sont bien conscients que sans la présence de la sécurité israélienne en Cisjordanie, la zone pourrait facilement tomber entre les mains du Hamas ou de l’Etat islamique.
Il est important de garder à l’esprit que les pays d’Europe votant aujourd’hui pour un Etat palestinien pourrait effectivement ouvrir la voie à une prise de contrôle par l’Etat islamique.

vendredi 5 décembre 2014

Israël rend un dernier hommage au « Père de la Légion juive », protestant sioniste






LEGION-JUIVE
Le lieutenant-colonel John Henry Patterson, commandant de la Légion juive de l’armée britannique lors de la Première Guerre mondiale a été enterré jeudi en Israël, 67 ans après sa mort.
Le Colonel John Henry Patterson est un soldat britannique d’origine irlandaise, protestant, célèbre pour avoir été le commandant du 38e bataillon des Royal Fusiliers de la légion juive. La légion juive allait servir de base à la constitution de l’armée de défense d’Israël quelques décennies plus tard.
Il a été amené des États-Unis à la demande de son petit-fils qui a respecté les dernières volontés de l’officier britannique, qui était un sioniste ardent et a œuvré pour la création de l’Etat d’Israël. Il a été enterré à côté des combattants juifs sous son commandement.
Le Cabinet du Premier ministre a participé à l’opération pour l’inhumer en Israël ainsi qu’à l’obtention d’une ordonnance de la cour.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse ont assisté à la cérémonie d’enterrement. Lors de l’événement, le premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que « Peterson a été une énorme contribution à la capacité des Juifs de se défendre et se battre et à réaliser l’idée sioniste de créer un Etat juif avec une armée juive. »

Haine du Juif : Valls dénonce « l’horreur de Créteil »




VALLS2
Le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé jeudi « l’horreur de Créteil » après l’agression violente lundi contre un jeune couple juif.
« L’horreur de Créteil est la démonstration immonde que la lutte contre l’antisémitisme est un combat de tous les jours. Soutien à la famille », a déclaré le Premier ministre sur son compte Twitter.
VALLS
Un jeune couple juif a été séquestré et agressé lundi à Créteil par trois individus. La jeune femme a été victime d’une agression sexuelle. Leur appartement a été pillé et leur compte bancaire vidé. Les agresseurs ont proféré à plusieurs reprises des propos antisémites.
Selon le Procureur de la République de Créteil, les trois agresseurs sont soupçonnés également d’avoir déjà « roué de coups », le 10 novembre dernier, une personne âgée juive, à Créteil. Deux des trois agresseurs ont été mis en examen. Le troisième est activement recherché.
Le ministère de l’Intérieur a indiqué mercredi que le caractère antisémite de l’agression du jeune couple juif « semble avéré ».
Mardi soir, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a dénoncé une « agression antisémite sauvage ».

mercredi 3 décembre 2014

Reconnaissance Etat palestinien : Un coup de poignard

La reconnaissance unilatérale par la France d’un État palestinien donnerait raison aux terroristes qui appellent à une troisième “intifada au couteau”.
Il n’y a pas de degré dans la barbarie. Ni différence entre égorger des hommes aux frontières de l’Irak et de la Syrie et tuer au couteau à la gare de Tel-Aviv ou à la hache dans une synagogue de Jérusalem. C’est la même et répugnante sauvagerie.
Pourquoi l’émotion mondiale serait-elle différente ? Pourquoi les condamnations et l’indignation qui frappent les djihadistes du califat ne pleuvraient-elles pas aussi sur les djihadistes du Hamas, qui revendiquent fièrement les mêmes atrocités au nom des mêmes buts ?
La vie des otages est sans prix, dans les camps de l’État islamique (“Dae’ch” en langue arabe) ; sans prix celle des chrétiens que l’on massacre là-bas, mais aussi celle du soldat israélien de 20 ans, de la jeune femme de 25 ans en Judée-Samarie ou des six fidèles de la synagogue. Comment la pseudo-communauté internationale n’accorde-t-elle pas le même traitement à tous les terroristes quel que soit leur théâtre d’opérations ? À quoi peuvent servir les bombardements des positions de l’État islamique et l’envoi de forces spéciales en Irak par les Occidentaux, l’engagement de nos soldats au Sahel, si c’est pour excuser le Hezbollah, au nord d’Israël, et le Hamas, au sud ? C’est le même front. Les Israéliens ont droit à la même solidarité et à la même sollicitude devant les mêmes assassins.
La semaine prochaine, le 2 décembre, nos députés vont être appelés à se prononcer sur un projet de résolution invitant « le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit ». Ce texte est présenté par la majorité socialiste de la commission des affaires étrangères, par le président du groupe parlementaire PS, soutenu par les porte-parole de l’aile gauche du parti, ainsi que par les élus du Front de gauche et du Parti communiste.
Ce n’est qu’un habillage parlementaire pour que la France reconnaisse un État palestinien qui, lui, n’a pas reconnu l’existence de l’État d’Israël. La France serait ainsi l’une des toutes premières puissances occidentales (ne parlons pas de la Suède !) à accomplir cet acte d’hostilité à l’égard d’Israël. Un coup de poignard diplomatique dans le dos. Et, ce faisant, elle trahirait l’un des principes de sa diplomatie qui consiste à vouloir garantir la sécurité d’Israël.
Car tout ce qui vient renforcer la légitimité d’une Autorité palestinienne incapable d’assurer la paix dans ses propres territoires affaiblit la capacité d’Israël à négocier.
La reconnaissance unilatérale d’un État palestinien donnerait raison aux tireurs de roquettes et aux terroristes à l’arme blanche, qui appellent à une troisième “intifada au couteau”. Elle justifierait l’action de nos émeutiers du mois de juillet, ceux qui brandissaient des drapeaux palestiniens en lançant des cocktails incendiaires et des slogans antisémites.
Il est vrai que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui faisait alors son métier, s’empressait d’expliquer, le 15 août, à Mediapart : « Sur le fond, il est évident que la cause pour laquelle les manifestants se sont mobilisés était juste. » Comment combattre un adversaire quand on pense qu’il a raison ?
Quand les rédacteurs du projet de résolution de reconnaissance de l’État palestinien affirment que « cette reconnaissance doit s’accompagner d’un retour salutaire et immédiat à la négociation », ils s’aveuglent eux-mêmes en trompant l’opinion. Ce ne sont ni la France, ni l’Europe, ni les États-Unis qui peuvent négocier avec les Palestiniens. Seul Israël peut le faire. Il négociera, certes, il le sait, s’y prépare, fait basculer ses grandes bases militaires du nord vers le sud de son territoire, il échangera des terres, déplacera des colonies, bougera les lignes de partage, comme il a su établir la paix avec l’Égypte d’abord et la Jordanie ensuite. Mais il ne le fera pas sous le chantage des roquettes et des poignards, sans démilitarisation de ceux qui le menacent.
« Nous gardons toujours la main tendue vers la paix », dit l’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne et ministre de la Défense (2002-2006) Shaul Mofaz, celui qui a affronté et brisé la deuxième intifada et sa vague de violences. Mais « en même temps, nous devons garantir la pérennité du peuple juif et l’État d’Israël est en première ligne pour la défense de sa sécurité ». Aujourd’hui, ajoute-t-il, « la confrontation a lieu en Syrie et en Irak ; ensuite, notre tour viendra ». En confiant ses réflexions à une délégation française du KKL (Fonds national juif, la première organisation verte en terre israélienne depuis cent ans) venue en visite, on sentait que tout en lui, le combattant de cinq guerres conduites par son pays, signifiait : le front que nous tenons est aussi le vôtre.

Islam et barbarie : le pire est à venir. France en première ligne ?

Le surgissement de ce monstre politico-militaro-religieux qu’est l’État islamique en Syrie et en Irak (le ”Califat”, ou ” Dae’ch”) n’est que le dernier épisode d’une montée en puissance, partout dans le monde, d’un islam qui revient à ses origines, qui régresse pour mieux progresser. Comme les éruptions solaires et les volcans assoupis, l’islam (surtout sunnite, c’est-à-dire originel) est entré dans une phase de réveil, c’est-à-dire de retour vers sa véritable nature qui est totalitaire, conquérante, intolérante et violente.
Véritable ou faux islam ?
Partout la tension monte : jeunes Français fanatisés s’enrôlant dans les rangs de l’État islamique, attentats du Hamas en Israël, Talibans afghans qui reprennent joyeusement les attentats, massacres de non-musulmans perpétré du Nigéria au Kenya, chaos terroriste quotidien à Bagdad, bandes armées qui ravagent la Lybie et l’Afrique saharienne, etc. La liste est interminable. 90% des guerres civiles, des affrontements armés, des attentats terroristes dans le monde impliquent l’islam. Simple coïncidence ?
Face à ces atrocités – surtout celles de ”Dae’ch – à cette barbarie innommable, à cette sauvagerie bestiale, il faut tout de même se poser des questions. Il ne suffit plus de dire : ” tout cela est certes commis au nom de l’islam, mais…ce n’est pas l’islam ! Pas le véritable islam !”, selon la vulgate partout rabâchée. Ah bon ?  Vous croyez ?
Imaginez qu’on massacre des gens, massivement, dans le monde, et à grande échelle, qu’on fomente des guerres civiles au nom du bouddhisme, du christianisme, du judaïsme, du taoisme de ou n’importe quel ”isme”. On se poserait des questions en légitime suspicion, non ? On assassine, on tue, on s’entretue, on massacre, on torture, on pille, on brûle, on détruit, on viole, on se fait exploser (en martyr), on pose des bombes, bref, on fait couler le plus de sang possible…au nom d’Allah le miséricordieux et de son prophète si sympathique. Il n’y aurait donc pas de lien de cause à effet ?
Il faut en finir avec cette hypocrisie géante : ” il ne s’agit pas du véritable islam !” Et si, justement, il s’agissait d’un retour au véritable islam, tel qu’il a été pratiqué à ses origines par Mahomet et ses successeurs ? Cette incroyable indulgence, aveuglée par la naïveté, des élites occidentales envers ces crimes perpétrés ”au nom” de l’islam (en réalité par l’islam) ressemble, en plus grave encore, à l’indulgence qui avait été manifestée envers les crimes de masse du communisme stalinien, maoïste, albanais, cambodgien. Ce n’était pas le ”communisme” qui était en cause, mais une ”dérive”…Toujours le même sophisme.
Comme le démontre l’enquête de terrain de Samuel Laurent, sur le ”Califat Dae’ch”, qu’il a pénétré de l’intérieur, les exactions et les exécutions sanguinaires, « les massacres de populations civiles considérées comme non musulmanes », y compris les chiites, la mort immédiate réservée aux apostats, les pillages, etc. « relèvent d’une obligation pour tous les musulmans qui agissent en plein accord avec la charia ». Les crucifixions, par exemple, couramment pratiquées par Dae’ch correspondent à une peine « parfaitement en règle avec l’islam, Sourate 5 dite de la table servie, verset 33 ». (Samuel Laurent, L’État islamique, Seuil). De multiples autres versets – appris par cœur par les adeptes – confortent ce constat.
Faiblesse intrinsèque de l’islam ”modéré”
Bien sûr, il existe, notamment en Tunisie et ailleurs, dans l’opinion publique éclairée et cultivée, des fractions de la population qui rejettent avec horreur l’islam radical. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Certes, les musulmans se combattent entre eux et surtout, il existe nombre de ”musulmans modérés ” anti-islamistes. En Égypte, le maréchal-président Abdel Fattah al- Sissi, copie conforme de Moubarak, n’éradique-t-il pas les Frères musulmans ? Les régimes de plusieurs pays musulmans ne combattent-ils pas l’islamisme ? Ces remarques doivent être atténuées par deux faits : tout d’abord, il y a des retournements spectaculaires de situation, comme par exemple les militaires irakiens de l’ancienne armée de Saddam Hussein, appartenant au pari Baas laïc, qui forment maintenant les cadres de l’armée fanatisée du ”Califat”, État islamique en Syrie et en Irak. Ensuite, dans tout le monde musulman et jusqu’en France, on assiste partout à une montée de la radicalisation des esprits, extrêmement préoccupante. En silence, on approuve les exactions barbares du Califat, ou même de plus en plus ouvertement. C’est le syndrome du stade de football : les joueurs sont peu nombreux mais dans les tribunes, les supporters sont innombrables.
Sans parler du double jeu de l’Arabie et des Émirats, ainsi que du régime turc du satrape Erdogan. Les régimes qui luttent contre l’”islamisme” et ses factions terroristes ne le font pas par conviction, par idéal, mais pour préserver leur pouvoir de caste au sommet de l’État. Ceux qui leur obéissent peuvent facilement se retourner comme un gant.
Les raisons de ce facile retournement des esprits et de la radicalisation se trouvent dans la nature même de l’islam, au cœur du Qoran. Je m’explique : on peut parfaitement avoir une interprétation violente, fanatique du christianisme. Ce fut, jusqu’à l’Inquisition et à Savonarole, parfois le cas dans l’histoire – bien qu’assez rarement. Mais il est impossible de trouver dans le Nouveau Testament des textes qui incitent à la violence, à l’intolérance directe. Ces interprétations fanatiques du christianisme sont donc facilement récusables et assimilables à des dérives schismatiques. Il n’en va pas du tout de même avec l’islam où, tout à l’inverse, c’est l’interprétation tolérante de ce dernier qui peut être accusée de schismatique.
En effet, le Qoran, les Haddiths et la jurisprudence religieuse depuis des siècles (notamment les fatwas de mise à mort) valident explicitement l’intolérance et la violence. Donc, il n’y a pas de distance entre les comportements barbares observés et l’enseignement religieux et son prolongement juridique. La Pakistanaise chrétienne, Asia Bibi, qui est dans le ”couloir de la mort”, accusée (sans preuves) de blasphème par les tribunaux officiels de son pays membre de l’ONU, n’ont pas l’air d’émouvoir les Occidentaux. Tous les pays qui appliquent peu ou prou la charia, ou loi islamique, violent en permanence la Charte de l’Onu et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Mais on préfère diaboliser Poutine ou les Israéliens.
Extension du domaine des métastases
Avec la naissance de ce Califat EI, on vient d’assister à un précédent extrêmement grave, à fort pouvoir de fascination sur tout le monde musulman. L’EI (”Dae’ch”) dispose d’un vaste territoire, d’une armée et de fonds ; même s’il finit par être battu (pas sûr), il fait rêver, donne l’exemple et fait des émules partout. Bien sûr, la responsabilité américaine est écrasante avec la diplomatie et le bellicisme infantiles de Washington qui ont embrasé le Proche Orient depuis 2003. Mais, même sans cela, le chaos se serait installé.
On peut parier, sans risque de se tromper, que telles des métastases, des mouvements armés comme le Califat vont se multiplier partout. Ça commence. Mais le plus inquiétant, c’est que des États, comme le Pakistan (qui dispose d’une capacité nucléaire) peuvent se radicaliser. Le XXIe siècle sera inévitablement un siècle d’affrontement global avec l’islam.
Il est très difficile et peu crédible d’expliquer à un musulman ou à un converti que les très nombreuses sourates du Coran en appelant explicitement au djihad ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais à être ”réinterprétées” dans un sens humaniste. Le problème de l’islam, c’est que tout est dans sa génétique, dans son logiciel fondateur, dans son ADN. Son message, son idéologie sont très clairs et sa dynamique expansive aussi. En histoire, c’est comme en chimie cellulaire : il y a des programmes.
En Europe occidentale et notamment en France, l’embrasement du Proche Orient va immanquablement avoir des effets de radicalisation sur une jeune population musulmane croissante. Comme je l’ai toujours dit, ce phénomène aura deux conséquence : les revendications abouties d’islamisation de pans entiers du territoire avec capitulation des autorités (ça commence) ; et la multiplication d’émeutes, d’exactions, d’actes terroristes. Nous n’avons encore rien vu. Mais au moins ces hypothèses plus que probables provoqueront peut-être un réveil des Européens et la prise de conscience qu’ils sont agressés sur leur propre sol.
Menaces sur la France
Les autorités molles qui nous gouvernent ont mis en place des mécanismes de ”veille” pour détecter les jeunes qui basculent dans le fanatisme islamiste (”musulman” serait plus approprié) dont près de 2.000 (dont nombre de convertis) sont partis combattre en Syrie ou plutôt s’y livrer à des massacres. On fait de même, sans succès, dans les prisons, pour contrer le prosélytisme – 60% des incarcérés sont musulmans ! De même, on ferme les yeux sur toutes les mosquées (France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Grande Bretagne…) où la propagande se développe, en parallèle avec Internet. Mais on traite la conséquence, pas la cause. La cause, c’est l’islam lui-même et son enseignement littéral.
« Les cités d’immigration sont explosives. Des guerres civiles se profilent. […] Le salafisme se propage dans les banlieues avec l’appui de certaines mosquées » note Ivan Rioufol (Le Figaro, 28/11/2014). Pour un réseau fondamentaliste démantelé, des dizaines d’autres surgissent. La radicalisation islamique se propage dans les prisons, islam et délinquance faisant très bon ménage. Et, compte tenu de l’impunité judiciaire renforcée par les lois Taubira, la répression de l’État français est considérée comme une piqure de moustique.
Mais l’islamisation de la France a ses collabos ahuris, non seulement dans cette gauche qui fait les yeux doux au mouvement terroriste islamique Hamas et veut reconnaître unilatéralement l’État palestinien, mais aussi à droite, chez un Alain Juppé. Ce prototype du politicien godilleur qui se donne des postures d’homme d’État, candidat de la gauche bobo à la tête de la droite, se reconnaît deux ennemis : l’”islamophobie” et le Front national. Sans commentaires.
Le problème est le suivant : sur les plateaux TV, dans tous les médias, on se bouscule pour nous répéter qu’il faut bien distinguer entre ”islamisme” et ”islam ”. Les autorités musulmanes, gouvernées par l’hypocrisie, vont évidemment dans ce sens, en se frottant les mains. Certaines sont évidemment sincères, mais minoritaires ; les autres, non.
Symbole de l’aveuglement du pouvoir mou français, cette déclaration du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à la suite des émeutes de Nanterre et de Barbès, avec drapeaux palestiniens, attaques de synagogues et de magasins juifs : « sur le fond, il est évident que la cause pour laquelle les manifestants se sont mobilisés était juste » (déclaration du 15 août à Mediapart, dirigé par l’islamophile Plenel). François d’Orcival eut ces mots justes : « Comment combattre un adversaire quand on pense qu’il a raison ?  » (Valeurs actuelles, 20-26/11/2014).
Retour au réel : le tonneau de poudre
Selon René Marchand, islamologue et arabophone, la religion mahométane représente la forme la plus parfaite de totalitarisme, bien avant les mouvements politiques du même acabit du XXe siècle. Ce mot (”totalitarisme”) ne doit pas être pris de manière péjorative mais descriptive. Pour le musulman, la foi se confond avec la loi ; l’existence privée, la vie civique et politique, la vie religieuse se fusionnent en une totalité ; la pensée personnelle n’a ni liberté ni autonomie par rapport aux prescriptions coraniques ; à terme, l’objectif est l’homogénéisation de l’humanité sous un carcan de soumission uniforme, autoritariste, excluant toute liberté et créativité. C’est pourquoi cette vision du monde, à la fois violente, intolérante et simplificatrice, a séduit en Europe une certaine extrême-gauche parce qu’elle présente (en plus radical encore) des similitudes avec le totalitarisme communiste marxiste.
L’islam est un tonneau de poudre sous nos pieds, y compris en France, et dont la mèche est déjà allumée. Du fait d’une immigration de masse, des millions de musulmans résidant en Europe et en France sont travaillés par un islam de plus en plus sourdement hostile et agressif. Des chrétiens de Syrie et d’Irak persécutés et lucides, ont récemment évoqué leurs inquiétudes sur ce qui pourrait nous arriver, malgré notre aveuglement et notre insouciance.
Il n’y a pas de ”lecture guerrière du Coran ”, il y a une lecture tout court du Qoran, qui est un texte simple et clair, direct, qui ne se prête à aucune interprétation vaseuse. Sauf à se renier, l’islam ne peut procéder à aucune autocritique. Il doit vaincre totalement, soumettre ou disparaître. Sa puissance, c’est sa volonté inébranlable et sa mémoire. Sa faiblesse – comme celle du communisme – c’est de finir par dégoûter même ses adeptes quand il est appliqué et s’impose. Il est temps qu’un orage éteigne la mèche et éventre le tonneau.

Terrorism

Terrorism is a complex phenomenon—in its motivations, its modus operandi, and its outcomes. In addition to attributes that are common to ter...