dimanche 11 janvier 2015

Massacres islamistes à Paris | Les supporters bastiais frappent fort : « Le Qatar finance le PSG… et le terrorisme ! »

Des supporters de Bastia ont déployé samedi avant le match du championnat de France contre le PSG, une banderole accusant les richissimes mécènes du Paris Saint Germain de financer le terrorisme, pendant une minute de silence en hommage aux victimes des massacres islamistes qui ont frappé Paris les trois derniers jours.
« Le Qatar finance le PSG… et le terrorisme ! », pouvait-on lire sur la banderole visible pendant une dizaine de minutes. Le club corse risque une lourde sanction sportive et financière.
En août dernier, Israël a accusé le richissime État du Golfe de devenir « le plus grand bailleur de fonds du terrorisme dans le monde », juste derrière l’Iran, en raison de son soutien financier au Hamas dans la bande de Gaza.

Mark Zuckerberg s’exprime sur le massacre de Charlie Hebdo

« Il y a quelques années, un extrémiste pakistanais m’a condamné à mort parce que Facebook a refusé d’interdire du contenu sur Mohammed qui l’aurait offensé.
Facebook a toujours été un endroit où les gens du monde entier pouvaient partager leurs points de vue et idées. Nous suivons les lois de chaque pays, mais nous ne laissons jamais un pays ou un groupe de personnes dicter ce que les gens peuvent partager à travers le monde.
Pourtant, quand je réfléchis à l’attentat d’hier et ma propre expérience avec l’extrémisme, c’est ce que nous avons tous besoin de rejeter – un groupe d’extrémistes qui tentent de réduire au silence les voix et les opinions de tout le monde dans le monde entier.
Je ne vais pas laisser cela se produire sur Facebook. Je me suis engagé à bâtir une fonction où vous pouvez parler librement sans crainte de la violence.
Mes pensées vont aux victimes, à leurs familles, le peuple de France et les gens partout dans le monde qui choisissent de partager leurs opinions et leurs idées, même si cela demande du courage.

Haine du Juif

Le plus jeunes des frères terroristes Kouachi, Chérif, 32 ans, avait l’intention de commettre en 2005 des attaques contre des établissements juifs, juste avant de rejoindre le jihad en Irak, révèlent des procès-verbaux du procès du « Gang des Buttes-Chaumont ».
« Chérif m’a parlé de casser des magasins de Juifs, de les attraper dans la rue pour les frapper, il ne parlait que de cela et de faire quelque chose ici en France avant de partir. Il avait la rage contre les mécréants », a affirmé à l’époque un de ses codétenus de prison, ajoutant que selon son compagnon de cellule, « les Juifs sont pour lui à classer dans les mécréants ».

Selon les procès-verbaux, Kouachi aurait focalisé sa haine sur deux restaurants tenus par des membres de la communauté juive rue Petit, près de la porte Chaumont, à deux pas de chez lui.
Finalement, le plus virulent des deux frères n’a pas pu mettre ses menaces à exécution. Le gourou du « Gang des Buttes-Chaumont », Farid Benyettou, a refusé de lui donner son feu vert, sa priorité étant le jihad en Irak.

samedi 10 janvier 2015

une guerre civile menace la France

La tristesse et la rage. Tristesse, immense, pour mes neuf confrères de Charlie-Hebdo (1), assassinés ce matin dans leur journal, à Paris (IX e), par un commando terroriste puissamment armé. Deux policiers ont également été tués. Rage, immense, contre tous ceux qui ne cessent de s'aveugler sur la montée en puissance de l'islamisme dans les cités françaises. J'entendais encore, ce mercredi sur Europe 1 , Alain Juppé s'enflammer contre ceux qui sonnent l'alarme au prétexte d'un risque d' «amalgame avec l'ensemble des musulmans». François Hollande, lundi, refusait de parler d'«ennemis de l'intérieur». Ces discours émollients participent à l'endormissement des vigilances. Il y a, oui, un retour aux années trente. Mais il se lit, ce retour, non pas chez les peuples d'Europe qui craignent l'islamisme chez eux, mais chez les donneurs de leçons qui se veulent pas voir ce nouveau totalitarisme coranique. C'est pour se protéger de son intolérance et de sa violente judéophobie que 7 000 Français juifs ont quitté la France en 2014, nous alertant ainsi du pire. Le pire est là: les loups sont entrés dans Paris. Les belles âmes, qui insultent les lanceurs d'alerte et refusent de voir les faits, se rendent complices de l'islamo-fascisme qui nous a déclaré la guerre.
Car ce mercredi, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes. Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard. Les djihaistes français ne sont guère plus nombreux mais ceux-là sont tout autant déterminés à nous humilier, à nous soumettre à l'islam et à faire taire la liberté d'expression. C'est pourquoi il est urgent que les esprits se réveillent enfin et cessent de se réfugier dans le confort de l'apaisement, du pacifisme et des bons sentiments. Ces attitudes sont des lâchetés. Refuser de répondre à une guerre déclarée serait la pire des capitulations. Dans ce domaine, la France s'est assez humiliée par le passé.

mardi 6 janvier 2015

BONNE NOUVELLE : L’ère du pétrole arabe touche à sa fin.



La nouvelle la plus spectaculaire de 2014 est passée presque inaperçue : les Etats-Unis ont levé les restrictions sur les exportations de pétrole américain, et dès les premiers jours de la nouvelle année, ils ont commencé à exporter leur pétrole dans le monde.
Personne ne croyait que cela arriverait si vite, mais les Etats-Unis sont déjà le plus grand fabriquant de pétrole dans le monde, plus grand que l’Arabie Saoudite, grâce à la technologie du schiste bitumeux qui a changé le monde de l’énergie.
En un an, les Etats-Unis devraient exporter environ un million de barils de pétrole par jour et en produire 12 millions par jour. L’Iran, pour comparer, produit environ un million et demi de barils par jour.
Cela signifie que les prix du pétrole vont continuer à baisser, alors que les Etats-Unis sont déjà en concurrence avec d’autres fabricants. En conséquence, la Russie sera écrasée, l’Arabie Saoudite et le reste des pays du Golfe vont tomber tête par terre, le cartel va s’effondrer, et toutes les dictatures qui étaient essentiellement basées sur le pétrole, comme l’Iran, devraient faire face à un avenir sombre.
Dans le même temps, les démocraties comme le Canada, le Brésil, le Mexique, le Nigeria et même le petit Israël entreront sur le marché.
L’ère du pétrole arabe est terminée, et donc également la puissance destructrice des dictatures du pétrole du Golfe Persique. Ces dictatures ont honteusement contrôlé l’Europe en déclin, achetant des politiciens, soudoyant des entreprises, mettant la main sur l’économie et le pouvoir politique, également utilisés contre Israël.
Il faudra quelques mois, mais autant les européens que les américains se rendront compte que l’ère de la puissance destructrice arabe n’est plus, parce que les états du Golfe n’auront plus d’argent à dépenser. Au contraire, ils seront secoués à l’intérieur par des chocs sociaux, ethniques et terroristes, car ils n’auront plus d’argent pour continuer à satisfaire le terrorisme.
Les signes de la baisse du pouvoir arabe sont déjà visibles. Vingt-deux pays arabes ont fait d’énormes efforts la semaine dernière pour faire passer une résolution anti-Israël au conseil de sécurité de l’ONU, mais n’ont pas réussi. Les pays occidentaux forts ont fait face. Il est vrai que la France et le Luxembourg sont encore contrôlés par le capital arabe, ou pensent qu’ils le sont, mais ils vont également se rendre compte que l’ère de l’argent arabe est terminée.
Mais alors que les prix du pétrole vont continuer à baisser, que va-t-il arriver à la Russie ? Le pays s’effondre et pourrait se tourner vers une guerre en Europe pour se sauver. Et qu’arrivera-t-il à l’Egypte, financée par l’Arabie Saoudite ? Cette dernière a déjà réduit son aide au Caire, parce que l’argent n’est plus une évidence.
Et que dire des riches pays du Golfe, comme le Qatar ? Ils se font des illusions que quelqu’un sera intéressé par eux si ilsn’ont pas de pétrole. Ils pensent encore jouer avec l’idée du tourisme. Eh bien, si il n’y a pas de pétrole, personne ne voudra s’y rendre, et le sable couvrira à nouveau les immenses tours qu’ils ont construits.
Et l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas ? Le fait est que personne dans le Golfe ne lui a effectivement donné de l’argent, et ce même avant la crise, bien qu’il y avait toujours les traditionnelles déclarations festives.
Alors que l’année 2015 commence, nous sommes confrontés à un monde nouveau. Un monde de la révolution de l’information, de l’esprit, de la force personnelle, de l’innovation et des inventions. Et dans ce monde, Israël est une vraie princesse.
L’ère du pétrole arabe est terminée, et l’ère de l’esprit de la mondialisation et d’Israël commence. C’est un fait que les pays qui n’osaient pas se rapprocher de nous dans le passé, en raison de l’extorsion par les capitaux arabes, le font maintenant à la hâte, comme pour rattraper le temps perdu pendant tant d’années.
Israël est devenu un proche ami de pays éloignés dans le passé, comme l’Inde, le Japon, la Chine et la Corée du Sud. Eux aussi comprennent que ceux qui ne sont pas innovants et manquent d’esprit créatif ne seront tout simplement pas. Et dans ce domaine, Israël a beaucoup à leur offrir, tout comme ils ont beaucoup à offrir en retour.

lundi 5 janvier 2015

La colère des Israéliens contre la France

la passion l’emporte une fois encore dans les relations franco-israéliennes. En jugeant les nombreuses réactions officielles et celles diffusées sur les sites internet, les Israéliens sont vraiment en colère contre la décision surprenante de la France de soutenir le projet de résolution des Palestiniens au Conseil de sécurité.
Ce n’est pas la première fois que les Israéliens s’emportent violemment contre la politique française. Pour mémoire, rappelons les insultes contre de Gaulle et Pompidou « ces antisémites ! », celle de Rabin sur « les salopards de Français », et les manchettes de la presse israélienne criant au scandale après la rencontre Arafat- Sauvagnarges à Beyrouth, ainsi que les commentaires et caricatures suite à l’affaire Abou Daoud : « La France a perdu son âme et son honneur pour du pétrole », « Beau succès pour la diplomatie française ! Presque aussi grand que celui, historique, qu’elle avait emporté à Munich », etc.
Aujourd’hui, certains observateurs politiques évoquent « la trahison » et « l’hypocrisie » de la France. La convocation par le Ministère israélien des Affaires étrangères de l’ambassadeur de France était sans doute justifiée même si celle-ci est rare dans les annales des deux pays.

Nous suivons de longue date la « politique arabe » de Paris et sa position aveugle à l’égard des Palestiniens et nous constatons en effet qu’elle n’a pas vraiment changé depuis 1974. Cependant, ce qui choque et met en colère cette fois-ci, ce sont les fermes promesses françaises non tenues. Jusqu’à la dernière minute, les représentants français déclaraient sans ambages qu’ils proposeraient leur propre projet de texte ou du moins s’abstiendraient.
La France socialiste, celle de Hollande et de Fabius a bien déçu ! Les paroles chaleureuses d’amitié et de franchise, les garanties sur la sécurité d’Israël dans « des frontières sûres et reconnues » que tous les dirigeants français ont souvent prononcées à Jérusalem, devant la Knesset, restent toujours fugaces et partent à chaque fois en fumée. Elles sont désormais incompatibles avec la réalité sur le terrain. Le dernier comportement est vraiment incompréhensif ! Les froides explications et les justifications forcées des officiels français ont approfondi l’hypocrisie et l’embarras. L’ambiguïté devrait être levée car les sentiments de frustration ne peuvent plus nous convaincre. On ne supporte plus les politesses exagérées, les salamalecs !
Comment peut-on trahir un ami dans un moment crucial, quand on a vraiment besoin de lui ? Pourquoi la France n’a-t-elle pas choisi l’abstention comme le Royaume-Uni ? Pourquoi s’est-elle détachée du camp occidental pour combattre contre les Américains en faveur de la supercherie palestinienne, au moment même où Paris lutte justement contre le terrorisme international sur son propre territoire et contre Daesh ?

Le monde a donc changé avec l’effondrement des frontières étatiques et la mondialisation. Les nouvelles relations internationales ne permettent plus de compter que sur de vagues promesses européennes et en particulier françaises. Le vieux continent demeure aigri, fatigué et toujours mercantile. Il a du mal à affronter les menaces intérieures, économiques, sociales et islamistes.
Sans bien entendu couper nos excellentes relations bilatérales, il est temps de disqualifier l’Europe, et en particulier la France, afin de régler le conflit israélo-palestinien. L’Europe a choisi aveuglement le camp adverse, celui de la cause palestinienne. Comment peut-elle encore jouer le rôle d’arbitre ?
Cette conduite honteuse encourage les initiatives unilatérales des Palestiniens ! Elle renforce l’amertume, cette tristesse mêlée de rancœur, cette forte déception des Juifs de France et des francophones, fidèles depuis toujours aux valeurs de la civilisation française. Comment donc expliquer cette vague antisémite anti-juive et anti-israélienne ? Le départ sans retour de plus de 6 000 Juifs en 2014 pour s’installer en Israël

L’abstention au Conseil de sécurité de pays africains comme l’Angola et le Rwanda prouvent qu’Israël devrait réviser sa politique étrangère. Nous devrions intensifier nos liens avec l’Afrique et poursuivre nos efforts avec les Etats émergents en Asie et en Amérique latine. Bien que certains pays étaient auparavant hostiles à notre politique, ils comprennent aujourd’hui que l’Etat juif est bien placé pour les aider à se développer et à venir à leur secours dans les moments de détresse. Concernant les Nations unies et les instances internationales, soulignons qu’un petit pays ou une grande puissance ont le même pouvoir et le même droit de vote.
Enfin, il est regrettable et triste de constater que d’anciens diplomates israéliens, dont certains furent nos représentants en France, encouragent et félicitent la position française. Ils s’obstinent à croire détenir le monopole de la « juste cause d’Israël » sans pour autant reconnaître la naïveté de leur démarche et leurs graves erreurs du passé. Chez certains, les raisons politiques et personnelles prévalent hélas sur les intérêts de l’Etat même au moment où Israël traverse une campagne électorale agitée et imprévisible.

samedi 3 janvier 2015

si les Juifs commencent à partir c’est que la France est malade




7000 juifs ont quitté la France l’an dernier pour Israël. Si l’on compte ceux qui sont partis au Canada, aux USA et en Australie, on dépasse probablement les 10.000. Le journal Le Parisien d’aujourd’hui, dans un dossier de deux pages, constate que la France est désormais la première source d’émigration vers Israël en croissance économique forte. Mais la cause de la grande majorité des départs est l’antisémitisme dans l’Hexagone. Le patron du CRIF comme résigné, dit sa peine et sa colère, parle d’une année catastrophique pour les Juifs en France, récapitule le gang des barbares, Merah, Nemmouche, Garges, Créteil, etc, et conclut: « nous nous sentons comme des parias (sic) malgré le soutien sans faille des autorités ».
« Soutien sans faille des autorités ». Sans faille? En bonnes paroles certes. Faut-il aborder les sujets qui fâchent. La position catastrophique de la France dans ses échanges avec Israël, derrière les petits partenaires du Benelux. La défiance permanente de certains ministères, et des cercles de sécurité, à l’égard d’Israël, sous la gauche ou la droite, les peaux de bananes systématiquement glissées en coulisses, les allusions, les mille et uns petits sabotages l’air de rien, le double-langage, les partis officiellement « amis éternels d’Israël » mais véritables repaires de chapelles anti-israéliennes (voire pire), à des degrés de gravité divers du FN à l’extrême-gauche en passant par les Verts, l’UMP, l’UDI, et le PS.
Un Parlement, Assemblée Nationale et Sénat unis, qui toutes affaires cessantes alors que le pays est au bord de la faillite, se penche maladroitement sur le dossier Palestine et vote par majorité écrasante et symbolique, quelques mois après l’agression terroriste de 50 jours contre Israël, une infâme résolution pro-Fatah & Hamas. Le tapis rouge systématiquement déroulé aux puissances hostiles à Israël, dont certaines tiennent impudemment les leviers de fleurons de l’économie hexagonale, luxe, hôtellerie, sport, etc, les deals militaires scélérats et indécents, les déclarations du bout des lèvres, les petites incitations diplomatiques qui criminalisent Israël et mécaniquement, en filigrane, placent les Juifs en position de boucs émissaires éternels.
Le Parisien rappelle que le mot alya signifie aussi ascension et élévation spirituelle. En contrepoint vertigineux, le dossier se conclut sur une touche fatidique: « On laisse toute notre vie derrière nous ».

Terrorism

Terrorism is a complex phenomenon—in its motivations, its modus operandi, and its outcomes. In addition to attributes that are common to ter...