mercredi 3 décembre 2014

Reconnaissance de la Palestine : Retour à l’obscurantisme

La résolution en faveur de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par l’Assemblée Nationale française, le 2 décembre 2014, n’est rien de moins qu’un Trafalgar de la raison fondée sur des faits et représente une nouvelle étape dans la « Bataan Death March » (*) du retour à l’obscurantisme.
Comme l’Inquisition face à Gallileo à Santa Maria en 1633, c’est le dogme idéologique qui va l’emporter face aux faits. C’est une construction théorique manipulée dans un but politique qui va l’emporter face à une réalité historique fondée sur un corpus de faits, de chronologie, de documents parfaitement vérifiables.
Nos politiciens écrivent de plus en plus de lois totalement déconnectés de la réalité des faits et réfléchissent d’après la façon dont ils conçoivent le monde, au sens large du terme, et non pas tel que le monde est en réalité.
Ce qui est paradoxal, c’est que ce nouvel obscurantisme qui ne veut plus voir la réalité en face prétend être éclairé et progressiste et combattre l’ancien obscurantisme religieux. Il s’agit d’un combat civilisationnel d’ampleur. Non pas un choc des civilisations entre Occident et Orient. Un choc de civilisation entre ceux qui tiennent à l’héritage et aux valeurs judéo-chrétiennes et ceux qui veulent les remplacer par un nouveau paganisme d’inspiration soviétique qui déifie l’humain et lui donne les pleins pouvoirs, y compris sur la Nature et sur sa propre nature.
Détruire Israël est capital, dans ce combat civilisationnel d’ampleur.
Même quand on est athée, Israël et le peuple juif obligent à reconnaître l’existence d’un peuple dont le « roman national », dont les traditions et même le calendrier, se réfèrent étroitement au récit biblique et ainsi donne à ce récit une actualité et une crédibilité qui va totalement à l’encontre de la réécriture globale du monde et de l’humanité que certains appellent de leurs voeux. Ce récit biblique parle d’une création de l’univers, daté par le calendrier juif à 5775 avant nous. Ce récit biblique parle d’évènements qui sont entrés dans l’histoire séculaire du peuple juif et qui peuvent donc difficilement être relégués au rang de mythe antique comme ceux de Zeus ou d’Osiris. Israël personnifie ce récit et lui donne corps. Israël et son peuple sont un rappel lancinant, obsédant, gênant et pénible de la possibilité de l’existence de Dieu, ce Dieu que l’on voudrait renier, reléguer à une mythologie, dont on veut nier la création pour mieux remplacer le créateur (faire baisser la température du globe, comme le prétendent les écologistes, par exemple). Tout simplement, le christianisme ayant déjà été battu en brèche (chose rendue facile par une trop grande distanciation du christianisme par rapport à ses racines judaïques), Israël et les Juifs sont le dernier rappel que, peut-être, dans cet Univers, il existe, quelque part, une vérité absolue à laquelle, in fine, on ne pourra échapper et cette probabilité est insupportable.
Le laxisme de nos sociétés occidentales dans la protection des chrétiens d’Orient, comme l’acharnement anti-judéo-chrétien au nom de la laïcité, du féminisme ou autre délires, comme dans l’étrange apathie face à la remontée de l’antisémitisme européen aujourd’hui nettement plus marxiste et islamique que chrétien, comme l’antisionisme qui vise soit à faire d’Israël un pays déconnecté de ses racines juives, soit tout simplement à le détruire, ne sont explicables que par ce retour à l’obscurantisme, ou plutôt, comme dit plus haut à une marche forcée vers une nouvelle forme d’obscurantisme qui prend des atours de lumière mais qui a démontré tout son côté sombre dans les geôles staliniennes ou, plus récement, Nord-Coréennes.
Nous sommes en train de nous enfermer dans une nouvelle prison et cette reconnaissance de la Palestine est un tour de clé supplémentaire.
*La Bataan Death March, marche de la mort de Bataan, est une marche de 97 km effectuée par environ 80 000 prisonniers de guerre américains et philippins du 9 avril au 1er Mai 1942 après la chute de Corregidor. Escortés par des troupes japonaises d’une cruauté infâme, jour et nuit, sans eau et avec très peu de vivres, ce sont près de 20 000 de ces prisonniers qui y ont perdu la vie, morts d’épuisement, de déshydratation ou, le plus souvent d’exactions et d’exécutions arbitraires.

députés français votent en faveur du terrorisme

339 députés français votent en faveur du terrorisme et des assassinats de Juifs
C’était prévisible. C’était prévu. Les arguments hypocrites n’ont pas manqué. Ceux qui nourrissaient la plus minime illusion sur ce que sont les socialistes en France aujourd’hui doivent regarder la réalité en face : le parti socialiste est résolument « pro-palestinien », et allié de mouvements radicalement « anti-sionistes » et fondamentalement totalitaires.
La droite française est loin d’être impeccable en la matière, mais les seuls discours dignes sont venus de ses rangs et, c’est un fait, fort peu de députés issus de ses rangs ont voté avec la gauche infâme.
Par un vote symbolique, le Parlement français a donc voté « symboliquement » pour demander au gouvernement français de reconnaître un Etat palestinien dans les deux ans. Cet Etat, je l’ai déjà écrit, n’existera que sur le papier sale et souillé de sang sur lesquels son nom sera écrit.
Cet « Etat » est sans frontières définies (les « frontières de 1967 » n’ont jamais été des frontières et aucun gouvernement israélien ne sera assez suicidaire pour revenir aux lignes d’armistice de 1949), et sans frontières définissables.
Il n’a pas de dirigeant, sinon un pantin autocratique : Mahmoud Abbas a dépassé la dixième année de son mandat de quatre ans et n’est encore au pouvoir que parce qu’il se soumet à la pression du Hamas et est tenu à bout de bras par les Occidentaux. Il a un vague gouvernement intégralement corrompu dont le Hamas, organisation génocidaire, islamiste, et imprégnée d’idées nazies fait partie.
Il n’a d’existence présente que sous la forme d’une entité, l’Autorité Palestinienne, qui n’a cessé de soutenir le terrorisme et les assassinats de Juifs, hommes, femmes, enfants, rabbins.
Chercher à récompenser et à ajouter un surcroit de légitimité à cette entité, c’est approuver le terrorisme et les assassinats de Juifs. Donc 339 députés français soutiennent le terrorisme et les assassinats de Juifs. Il faudra s’en souvenir.
Tous ces députés ont la bouche et les mains emplies de cadavres suppliciés de gens dont le seul tort est d’être juifs. Et, honte suprême, il y a des Juifs parmi ces députés !
Avoir osé un pareil vote quelques jours après l’attaque de la synagogue de Har Nof est une ignominie absolue. Il est des jours où j’ai honte d’être français et où ce que devient ce pays me dégoute.
Aujourd’hui est l’un de ces jours, et ce n’est, hélas, qu’un jour parmi tant d’autres en ce pays dont je n’oublie pas qu’il fut celui de Pétain à qui, pour ce qui me concerne, je ne trouve aucune excuse ou circonstance atténuante.
Je reviendrai sur tout cela. Je voulais. Vite. En quelques lignes, dire les sentiments qui m’habitent : colère et intense répulsion.

mardi 2 décembre 2014

un nazi est mort




BRUNNER3
L’un des criminels de guerre nazis le plus recherché, Aloïs Brunner, est mort en 2010 en Syrie à l’âge de 98 ans, révèle dimanche le Centre Simon Wiesenthal.
Selon le célèbre centre qui traque les criminels de guerre nazis, M. Brunner a été enterré à Damas, citant des informations fiables d’un ancien agent des services secrets allemand en poste au Moyen-Orient.
Considéré comme l’un des « ingénieurs » de la Solution Finale, Aloïs Brunner a déporté entre 1942 et 1945, près de 150 000 Juifs. À la libération, grâce à un subterfuge, il réussit à se faire passer pour mort.
En 1954 il trouve refuge en Syrie sous le nom de « Dr Georg Fischer ». Le gouvernement Syrien a eu recours à son expérience pour mettre en place des techniques de torture dans les prisons syriennes.
Repéré par le Mossad, les services secrets israéliens, il échappe en 1961 à une tentative d’attentat au colis piégé où il s’en sort avec des brûlures au visage, la perte de l’œil gauche et de plusieurs doigts.
Dans une interview accordée au Chicago Sun Times, Brunner déclare en 1987 à propos des Juifs exterminés : « Tous méritaient de mourir parce que c’étaient les envoyés du diable et des ordures humaines. Je n’ai aucun regret et je le referais ».

lundi 1 décembre 2014

pourquoi Le monde ne supporte pas l’idée d’une souveraineté juive à Jérusalem

Le silence assourdissant de la communauté internationale après l’attentat du tramway de Jérusalem qui a fait deux morts – dont un bébé de trois mois – tranche de manière criante avec les réactions irrationnelles entendues à peine quelques jours plus tard suite à l’annonce de projets de construction dans la même ville.
C’est en profondeur qu’il faut chercher ce qui pousse les Etats-Unis et l’Union Européenne à protester de manière aussi énergique et automatique à chaque fois que les Juifs annoncent qu’ils veulent construire des maisons dans leur capitale historique, alors que ces mêmes pays sont restés silencieux lorsque deux êtres innocents étaient volontairement fauchés par un terroriste imbibé de haine antisémite.
Si Washington et les capitales européennes condamnaient chaque construction dans des territoires disputés dans le monde entier, on pourrait, à la rigueur, croire en leur bonne foi.
Mais il faudrait pour cela créer dans tous ces pays des Ministères « des-condamnations-de-constructions-en-zones-disputées », avec des fonctionnaires à plein temps!
Mais en l’occurrence, la mauvaise foi, l’hypocrisie et la méchanceté suent par tous les pores. Même le Conseil de Sécurité se réunit en urgence spécialement pour cela alors que les pays arabes au Proche-Orient sont à feu et à sang. Il n’existe aucun cas similaire au monde. Et c’est précisément l’Etat juif qui est visé. Hasard, hasard…
L’Occident vieillissant perd peu à peu ses repères et ses valeurs. Et malgré tous les problèmes auxquels il est confronté, il estime qu’il a tout de même assez de temps libre pour suivre au microscope la politique cadastrale du petit Etat d’Israël.
De manière inconsciente, par son attitude, il condamne les pulsions de vie des Israéliens tout en justifiant tacitement les pulsions de mort de leurs ennemis. Le conflit qui se joue au Proche-Orient exprime aujourd’hui ce combat entre deux cultures : produire, développer, inventer, innover, bâtir, planter contre détruire, saccager et semer la mort. Dans cette configuration, Israël est résolument du côté de la vie. « Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie » disent fréquemment les chefs terroristes arabes palestiniens aux Israéliens pour bien marquer leur « originalité ». Une phrase surréaliste pour un esprit moderne et rationnel et que les Occidentaux commencent à comprendre dans leur propre chair.
Et pourtant, dès qu’il s’agit d’Israël les vieux réflexes sont de retour : les assassins deviennent des « combattants de la liberté » et les bâtisseurs sont accusés d’être un obstacle à la paix ».
Construire des logements dans la ville qui est depuis plus de 3.000 ans la capitale du peuple juif est un signe de vie, de renaissance, une bouffée d’oxygène nationale, après 19 siècles d’absence. Construire à Jérusalem est sans doute l’un des signes les plus tangibles et symboliques des retrouvailles du peuple juif avec sa terre. Depuis 2000 ans, trois fois par jour, dans les prières juives, les fidèles récitent « Tu es béni, D.ieu, qui ramène les exilés de Ton peuple Israël » et « Tu es béni D.ieu qui reconstruit Jérusalem ».
Ces prières composées depuis la nuit des temps s’exaucent sous nos yeux tout comme les prophéties bibliques. Merveilleux !
Et nous devrions cesser tout cela parce que des dirigeants américains, britanniques, belges, français ou espagnols nous le demandent ? Il est vrai qu’ils ont un alibi de taille : la gauche et les principaux médias israéliens qui les devancent et les encouragent dans leur opposition avec leur sempiternel « ce n’est pas le moment opportun pour construire ». Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, dans son discours d’inauguration de la session parlementaire d’hiver a eu raison de placer cette gauche face à son hypocrisie : « Lorsqu’on vous écoute depuis des années, ce n’est jamais ni le lieu ni le moment pour construire à Jérusalem ».
Il y a 20 ans, un rabbin français avertissait qu’un jour, les Etats-Unis, grand alliés d’Israël, se retourneraient contre lui à propos de la question de Jérusalem, car la souveraineté juive retrouvée sur Jérusalem est une situation insupportable tant pour l’Occident chrétien que pour l’Islam.
Nous y sommes, et c’est là, à mon avis, la raison réelle, enfouie, subconsciente de cette hyperréactivité de la communauté internationale à la moindre annonce de projet de construction dans la capitale israélienne. Le choix du terme de « provocation » n’est pas gratuit dans la terminologie de la communauté internationale. La création de l’Etat d’Israël en 1948 et plus encore; la libération du berceau historique et de la capitale en 1967 furent autant de « provocations » pour tous ceux qui pensaient que la « question juive » était en passe d’être « résolue ».
Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre Etat ni d’un autre peuple; et Jérusalem n’a jamais été autant au cœur des préoccupations du monde que depuis que ses propriétaires légitimes y sont revenus. Durant les 19 ans d’occupation jordanienne de la ville, entre 1948 et 1967, jamais il n’a été question de faire de Jérusalem une « capitale palestinienne ».
A nous, ses légitimes propriétaires, de protéger et développer notre capitale pour le bien de tous ses habitants, en dépit des critiques et des condamnations malveillantes dont nous sommes sevrés.
Jérusalem n’est pas seulement la capitale d’Israël, elle est aussi le capital le plus précieux pour tout le peuple juif.

Abbas et OLP, de la haine, du mensonge, de la spoliation – dernier communiqué abject

En espérant qu’israël réagira avec force et remettra en place ces gangsters, espérant aussi qu’une plainte sera portée devant le Conseil de sécurité pour qu’enfin ces malfrats soient sanctionnés !!!!
ceci est une traduction que les terroristes de l’OLP ont employé dans un communiqué
« Nous demandons instamment à tous les officiels et à tous les médias internationaux de ne plus appeler par mont du Temple qui est une appelation erronée, l’Esplanade des Mosquées et la sainte Mosquée Al-Aqsa »
Le communiqué continue
« Le complexe de l’esplanade des Mosquées n’est pas un territoire contesté et par conséquent tout autre terme est nul et non avenue. Il peut être appelé le noble sanctuaire, Haram al-Sharif»
« Ce complexe de 36 hectares comprend La mosquée Al-Asqsa – une fontaine pour les ablutions, des espaces ouverts, cet endroits est sacré pour 1,6 milliards de musulmans, et est un symbole pour les palestiniens. Il est sous souveraineté exclusive musulmane depuis l’an 692, toute entrée doit être en totale concertation avec le Waqf qui gère les lieux situés à Jérusalem-est, et cela est un fait internationalement reconnu.
« En 1980, Israël a adopté la« loi fondamentale »sur Jérusalem, qui a ratifié l’ annexion de Jérusalem-Est ce la communauté internationale «ne reconnaît pas», conformément à la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies 478. Cette résolution a rejeté cette mesure israélienne comme une violation de la quatrième Convention de Genève et a déterminé que, «toutes les mesures législatives et administratives  prises par Israël, puissance occupante, qui ont modifié ou visent à modifier le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem, et en particulier, la récente «loi fondamentale» sur Jérusalem, sont nulles et non avenues
Aujourd’hui, de nombreux dirigeants israéliens et des colons, avec l’appui du gouvernement israélien, continuer à inciter les colons contre ce site sacré, et par conséquent provoquer des craintes et la colère des Palestiniens. Le communiqué a souligné qu’Israël, la puissance occupante, n’a pas réussi à arrêter les extrémistes juifs colons d’entrer sur l’esplanade, ce qui constitue une violation selon le Waqf »
Lorsque Jérusalem était sous domination musulmane ces lieux étaient désertés et le dôme du rocher était en ruine. Lorsque Les Juifs ont recouvré leur souveraineté sur leur ville sainte Jérusalem, les arabes leur contesté la ville.
Il en va de même du pays d’Israël qui n’a jamais été capitale de quelque état que ce soit, et qui est pendant 2000 dans la désolation, cette terre insalubre n’intéressait personne jusqu’au retour des Juifs.

Juifs, Réveillez-vous !

Entre la motion de reconnaissance de l’« Etat de Palestine » présentée à l’assemblée par les socialistes et les déclarations de la ministre des affaires étrangères européenne, que veut l’Union Européenne, que veut donc la France, leader de la diplomatie européenne, en reconnaissant cet Etat fantomatique et en l’assortissant d’un diktat d’autant plus brutal qu’il fait planer la menace d’un boycott progressif d’Israël qui le mettrait au ban de la planète à l’instar d’un Etat voyou, un traitement ignominieux que la « vertueuse » Europe n’applique à aucun autre Etat ?
Que cherche-t-elle en engageant Israël dans une impasse suicidaire qui verrait les katiouchas de cet Etat croupion, forcément irrédentiste et terroriste, tenir en respect la vie civile dans le corridor de Jérusalem, l’aéroport de Lod et toute la mégapole côtière ?
A réduire sa souveraineté à quémander la protection et la mansuétude de la si « vertueuse Europe » ?
Que cherche-t-elle en prônant la redivision de Jérusalem, en accusant le peuple juif d’être un colon dans Jérusalem, en se cachant que l’« esplanade des mosquées », c’est le Mont-du-Temple, seule raison d’être de ces mosquées ?
Sinon humilier la dignité du peuple juif qui était prince à Jérusalem quand les Européens vivaient dans les forêts ?
Que s’acharne-t-elle à obtenir en rejetant les responsabilités de l’agression sur ceux qui en sont l’objet ?
Que cherche-t-elle à promouvoir en accusant Israël d’un « péché » congénital, celui d’exister sur la terre que l’univers entier, y compris l’islam, assimile au pays des Enfants d’Israël ?
Quelle « démocratie » défend-t-elle, elle qui se gargarise de ce mot à longueur de temps, en soutenant financièrement à bout de bras, un pouvoir palestinien corrompu et qui ne tiendrait pas un jour sans l’argent européen ?
Où est le « peuple en danger » face à une société palestinienne dont tous les organes célèbrent quotidiennement le meurtre des Juifs dans le plus pur antisémitisme ?
Que veut-elle en ramenant tous les problèmes du monde, la violence permanente qui émane du monde arabo-musulman à l’encontre de toute la planète, au problème palestinien et à la faute d’Israël ?
Quel ressentiment la ravage-t-il dans son exaltation obsessionnelle de la cause palestinienne ?
Nous savons que cette Europe narcissique et ethnocentrique cultive une morale frelatée, que les pétrodollars du Qatar, celui-là même qui la combat en Afrique et en Irak, l’ont corrompue, que sa compromission avec l’Organisation de la Coopération Islamique à l’ONU et ailleurs, a engagé les sociétés européennes dans un parti-pris pour la cause islamique, que le Dialogue Euro-arabe, d’après le premier choc pétrolier, en 1973 a fait d’elle le champion de la cause palestinienne, que la morgue qu’elle manifeste à Israël est avalée devant la colonisation turque de Chypre, l’annexion du Sahara occidental par le Maroc, l’esclavagisme du Qatar et de l’Arabie Saoudite, le terrorisme palestinien.
Nous connaissons son silence hier sur le génocide au Soudan, sa complicité dans le génocide du Rwanda… « Droits de l’homme » ?
Certes, cette Europe-là ne peut que haïr Israël qu’elle perçoit comme la quintessence de ce qu’elle n’a pas la force d’être : Assumer son identité, cultiver sa personnalité, avoir un visage face aux autres. Et inutile de se cacher qu’une partie de l’élite israélienne partage ce penchant suicidaire.
Au sommet de l’Union Européenne, c’est le néant, depuis que ce nouvel empire se soit dénié ses racines culturelles, évidentes aux yeux de 20 siècles d’histoire, depuis qu’il a eu la faiblesse de se croire incarner le « droit international », les « droits de l’homme », faisant de son néant une occasion d’inflation narcissique, l’autorisant à intervenir sur la planète et à s’ériger en tribunal des peuples. Faisant d’une démission existentielle une célébration !
Mais cette Europe qui se croit incarner les droits de l’homme est un facteur de guerre objectif, à la politique aveugle et incompétente. La tartarinade libyenne a détruit en Afrique du centre et du nord l’ordre qui jugulait un terrorisme omniprésent et qui menace maintenant toute l’Europe occidentale. Ses interventions à la remorque de la politique décliniste d’Obama, cette croyance stupide en l’exportation de la démocratie ont détruit totalement la structure du Moyen Orient. Les populations civiles, les alliées naturelles de l’Occident, peuvent bien crever ensuite !
L’Europe « humaniste » ne fait pas de service après-vente !
Son soutien aux Frères Musulmans, à la Turquie califesque ouvre les portes des pays européens aux ravages de l’islamisme. En empêchant Israël d’éliminer le Hamas, elle l’a condamné à rejouer la même guerre tous les deux ans et exposé la société israélienne au meurtre permanent. Et cette Europe-là tolère en son sein un antisémitisme structurel, qu’elle ne peut combattre parce qu’elle a créé les conditions de son développement
Que veut l’Europe ?
C’est une sorte de vengeance métaphysique qui se trame, inspirée d’un fond archéo-chrétien qui ne peut tolérer que l’Israël éternel se lève à nouveau et à Jérusalem ; qui veut le rabaisser, le condamner à une situation stratégique précaire, le vouer à une adversité permanente, piétiner sa souveraineté.
L’Union Européenne se livre à une guerre de religion contre Israël et elle fait tout pour l’exciter en Islam. Avec le « peuple palestinien » elle a trouvé un substitut à Israël qui lui permet de réinventer la théologie de la substitution. Ce qu’elle veut faire avec la reconnaissance du pseudo-Etat de Palestine (sans frontières, sans institution, sans économie viable, sans antécédents nationaux et étatiques sur cette terre et en dépit de ce que dit le droit international en matière de reconnaissance des Etats) c’est tout simplement substituer déjà ce peuple récemment inventé au peuple juif sur la terre de ses ancêtres. Elle donne consistance à un fantôme en lieu et place d’Israël. Et pour ce faire elle tourne en dérision le droit international, elle trahit ses propres traités qui voulaient que cela ne se fasse que dans le cadre des « Accords d’Oslo ». Elle précipite en toute conscience Israël dans une tourmente mortelle.
Alors une question se pose : L’Europe en a-t-elle fini avec l’extermination des Juifs entamée au XX° siècle ?
Car c’est ce à quoi elle voue aujourd’hui le peuple juif !
L’Union Européenne dans son délire mégalomaniaque a, semble-t-il, une « doctrine » pour les Juifs qui définit ce qu’ils doivent être. Ses ratiocinations sur la circoncision, la cacherout, l’antisémitisme, le tout couché dans des « normes » européennes, sa politique israélienne, son discours sur ce que doit être Israël, le financement d’une nuée de ONG israéliennes destinées à subvertir du dedans la souveraineté du peuple israélien, tout cela nous montre bien que l’objectif de l’Union Européenne c’est d’empêcher que l’État d’Israël soit un État souverain, d’amoindrir sa capacité de résistance stratégique face à son ennemi, d’exposer les Juifs de toutes parts à l’adversité. Faire d’Israël, en somme, ce qu’elle voudrait qu’il soit, dans sa grande « mansuétude » : Le camp humanitaire des réfugiés de la Shoah…
Juifs réveillez-vous ! Votre silence est une complicité. C’est maintenant que se joue l’avenir d’un peuple juif souverain qui déjouera la catastrophe qu’on lui programme

Catastrophe juive

Voilà ce que disait le fondateur de la Confrérie des Frères Musulmans (1), Hassan el Banna, un mois et demi après la déclaration d’indépendance de l’Etat juif, l’armée égyptienne – avec 5 autres armées arabes – ayant déjà envahi le territoire retrouvé par l’Etat juif:
« Si l’Etat juif est devenu un fait et si les peuples arabes en prennent conscience, ils jetteront à la mer les Juifs qui vivent parmi eux »
Par Ben Dror Yemini
De son côté, Haj Amin al Husseini (2) expliquait dans ses mémoires:
« Une des conditions fondamentales pour que nous coopérions avec l’Allemagne, c’est de nous donner carte blanche pour éliminer chaque dernier Juif, de Palestine et du monde arabe » (3)
De même la Ligue arabe avait adopté à l’époque deux décisions qui se sont matérialisées par un décret saisissant les comptes bancaires de tous les Juifs et les dépouillant de tous leurs avoirs, décret qui a été appliqué dans tous les pays arabes, Egypte, Libye, Syrie, Irak, pays où toutes les communautés juives ont été ainsi détruites (4).
Pendant des décennies, les « nouveaux Palestiniens » ont nourri la saga de la « naqba » ou la « catastrophe », qui est devenue le leitmotiv de rassemblement de cette nouvelle identité arabe (5). De son côté, Israël a choisi de minimiser les persécutions, les expulsions et les dépouillements d’avoirs des Juifs des pays arabes. (6)
C’est seulement cette année que la Knesset a décidé de consacrer une journée à la mémoire de cette « catastrophe juive », autrement plus violente et plus coûteuse.
Ainsi le 30 novembre 2014 est le 1er jour où on commémore pour la 1ère fois la « naqba » juive. On explique aujourd’hui aux écoliers ce qui est arrivé aussi bien aux Juifs de Tripoli, de Bagdad qu’aux Juifs de Deir Yassine ou de Hébron. Car personne encore n’est au courant des pogroms subis par les Juifs du Maroc à Settat (50 morts) ou de Casablanca (30 morts), par exemple. Qui est au courant du pogrom d’Aden en 1948 (82 assassinats) et des centaines de morts et de blessés et de milliers de traumatisés en Egypte, en Syrie, en Irak, en Libye…, parce qu’ils étaient simplement Juifs ?
Ce qu’on raconte dans les universités et les journaux, c’est toujours la même histoire, celle des « réfugiés Palestiniens », narration qui s’est enflée au cours du temps de mensonges, calomnies et démagogie. Il ne faut certes pas minimiser la souffrance de ces réfugiés arabes. Mais il y a l’autre souffrance, autrement plus sérieuse, celle dont personne ne parle, parce qu’elle n’a jamais été étalée au grand jour, ni utilisée à des fins partisanes. La souffrance de 900 000 Juifs paisibles qui n’ont jamais menacé d’exterminer les Arabes parmi lesquels ils vivaient, comme l’a fait à leur encontre, Haj Amin al Husseini, en Palestine.
Il ne faut pas perdre de vue que depuis la 1ère Guerre mondiale 1914/18 et l’effondrement de l’empire ottoman, plusieurs centaines de millions de personnes ont été déplacées, Allemands, Hongrois, Polonais, Ukrainiens, Turcs, Grecs, Bulgares, Roumains, Indiens, Pakistanais …. On ne peut citer un seul conflit – parmi des dizaines — depuis ces dates, où il n’y a pas eu un échange de populations, forcé ou non….
Le conflit Arabo-Israélien n’est pas en reste, et ce n’est pas Israël qui a déclenché la guerre en 1948. Si les armées arabes n’avaient pas envahi le nouvel état renaissant, si elles n’avaient pas enjoint aux Arabes de Palestine de quitter les lieux, le temps « d’exterminer les Juifs », ces Arabes ne seraient pas devenus des réfugiés. Rappelons la déclaration du chef de la Ligue arabe :
 » Ce sera une guerre d’extermination et un massacre d’une grande ampleur dont on parlera comme on parle du massacre des Tatars ou celui des Croisés ! »
Mais le résultat a été la défaite des armées arabes, et, de ce fait, ceux qui ont payé le prix de cette défaite ce sont les Juifs des pays arabes. Expulsés ou pas, ils ont dû quitter les lieux, laissant tous leurs avoirs. On a essayé d’estimer seulement les pertes matérielles. Selon l’économiste Sidney Zabludoff, les biens abandonnés par les Arabes de Palestine sont estimés à 3,9 milliards $, comparés aux 6 milliards $ des biens des Juifs des pays arabes (estimations minimales de 2007).
Ce qui est sûr, c’est que la plupart des millions de réfugiés du monde cités ci-dessus qui ont subi cette sinistre expérience « d’échange de population » n’ont pas été indemnisés d’un seul centime, ni bénéficié d’un quelconque « droit de retour « . Récemment encore, la Cour européenne des Droits de l’Homme a rejeté une demande de restitution de propriété réclamée par un réfugié grec de Chypre….
Ce dimanche, une cérémonie marquera la « Catastrophe juive » d’une pierre, à la résidence du président de l’Etat à Jérusalem.
Simplement pour ne pas oublier que 900 000 Juifs ont été obligés de quitter leur pays arabe de naissance, la plupart expulsés et sans le sou.
Notes de la Traduction
(1) La Confrérie est responsable en Egypte de divers pogroms dans les quartiers juifs du Caire en 1946/47. La peur s’est tellement installée dans le cœur du Juif égyptien, — vivant depuis des siècles dans ce pays pour un grand nombre– au point qu’on ne pouvait circuler dans la rue sans constamment s’assurer qu’il n’y avait personne derrière soi, prêt à vous agresser et vous tuer.
(2) Promoteur avec Hitler d’une solution finale pour les Juifs d’Orient, solution qui a avorté grâce à l’intervention anglaise battant les forces de Rommel à El Alamein en 1942 et mettant fin à un gouvernement pro-allemand à Bagdad.
(3) Le fait de distinguer la Palestine du monde arabe, pour Al Husseini, la Palestine n’était pas arabe. En fait à l’époque, avant 1948 et la naissance de l’état d’Israël, tout ce qui était palestinien (drapeau, armée, police, journal, cinéma, document…) était équivalent à juif.
(4) On compte 900 000 Juifs qui ont quitté les pays arabes, pour la plupart dépouillés et chassés. 650 000 d’entre eux se sont réfugiés en Israël entre 1948 et 1967. Les 250 000 autres réfugiés ont été recueillis par divers pays dans le monde.
(5) Identité formée à partir de camps de réfugiés ouverts par l’Onu et, fait unique dans l’univers des réfugiés, camps qui durent encore depuis plus de 4 générations sans qu’aucun pays arabe ne fasse l’effort de les intégrer, bien que ces réfugiés soient souvent des Arabes originaires des mêmes pays où se trouvent les camps qui ont été construits. Arafat, réfugié dit « palestinien », était un Egyptien, né en Egypte…
(6) A tort, ce qui explique la méconnaissance par le grand public des souffrances et des préjudices  – autrement supérieurs à ceux des réfugiés arabes – subis par les 900 000 réfugiés juifs des pays arabes.
What about the Jewish Nakba?

Terrorism

Terrorism is a complex phenomenon—in its motivations, its modus operandi, and its outcomes. In addition to attributes that are common to ter...