love of israel

mercredi 31 décembre 2014

France : le CRIF accuse Arte d’inciter à la haine du Juif et d’Israël

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a accusé lundi la chaine franco-allemande Arte d’inciter à la haine d’Israël et des Juifs en diffusant mercredi Le serment, un téléfilm britannique controversé.
« Lors de sa première diffusion sur Canal Plus, en mars 2011, le CRIF avait dénoncé la programmation de cette mini-série orientée et remplie de stéréotypes anti-israéliens et antijuifs », s’indigne le CRIF dans un communiqué publié sur son site.
En 2011, l’ancien président du CRIF, Richard Prasquier, avait accusé la chaine cryptée française de présenter au travers du téléfilm « une vision partiale et idéologique de l’Histoire » et de « déshumaniser » les Juifs.
Le Serment (The Promise) est une mini-série britannique en quatre épisodes réalisé par Peter Kosminsky.

Adhésion de la « Palestine » à la CPI : le Hamas et Abbas signent leur « arrêt de mort »




ABBAS-HANIYE
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, va demander mercredi l’adhésion de la « Palestine » à la Cour pénale internationale (CPI), après le fiasco de la résolution palestinienne à l’ONU.
Une adhésion de la « Palestine » au Statut de Rome, qui régit la CPI, permettrait aux Palestiniens de poursuivre des responsables israéliens pour de prétendus crimes de guerre.
Début décembre déjà, la CPI avait accordé à la « Palestine » le statut de membre observateur.
Toutefois, l’adhésion de la « Palestine » à la CPI risque rapidement de se retourner personnellement contre le dirigeant palestinien et contre l’Autorité palestinienne. Une association israélienne de victimes du terrorisme palestinien a demandé mi-novembre à la CPI d’ouvrir une enquête sur les crimes de guerre commis par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pendant l’opération Bordure protectrice.
L’ONG Shurat Hadin tient pour responsable le dirigeant palestinien des tirs de roquettes de la branche armée du Fatah, le parti au pouvoir au sein de l’Autorité palestinienne, pendant l’opération Bordure protectrice, contre la population civile israélienne. Sont également visées les pensions payées par l’Autorité palestinienne aux terroristes palestiniens emprisonnés en Israël, libérés ou éliminés par l’État juif.
Selon l’association, la CPI est compétente pour poursuivre le leader palestinien qui possède la citoyenneté jordanienne, étant donné que le royaume hachémite est signataire du Statut de Rome.
Début septembre, l’ONG israélienne avait utilisé la même faille juridique pour demander à la procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI) d’ouvrir une enquête sur les crimes de guerre commis par le chef du Hamas en exil, Khaled Meshaal, pendant l’opération Bordure protectrice.

ONU : fiasco palestinien total au Conseil de sécurité



 


Palestinian president Mahmud Abbas gestu







Fiasco total pour l’Autorité palestinienne. Le Conseil de sécurité des Nations 
Unies n’a pas réussi mardi à adopter le projet de résolution présenté par l’Autorité palestinienne exigeant la fin de « l’occupation israélienne  » avant la fin de 2017.
Suite à un vote des 15 membres du Conseil de sécurité (8 voix pour, 2 voix contre et 5 abstentions), le projet de résolution n’a pas recueilli le nombre de voix requises pour son adoption. Les États-Unis n’ont même pas eu besoin de recourir à leur droit de véto.
La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
Le projet de résolution prévoyait un accord de paix d’ici douze mois, et le retrait israélien des « Territoires occupés  » avant fin 2017.
À présent, trois alternatives s’offrent au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas : reprendre les négociations directes avec Israël, poursuivre l’État juif devant la Cour pénale internationale comme il s’y était engagé en cas d’échec devant l’ONU, soit dissoudre l’Autorité palestinienne.

dimanche 28 décembre 2014

Énorme foutage de gueule le chef terroriste du Hamas reçu aujourd’hui à bras ouverts par un pilier de l’OTAN


mechaal Davutoglu
On imagine le golfeur de la maison blanche, secoué d’un petit rire vicieux à l’annonce du dernier gag sinistre. Le leader terroriste Khaled Mechaal voyage non seulement à sa guise en VIP dans le monde, mais est reçu au plus haut niveau par un pays membre de l’OTAN. Mechaal fait partie de la direction de l’une des plus grandes organisations terroristes au monde. Hébergé dans les palaces de Doha, il peut y côtoyer lorsqu’il y séjourne le gotha politico-mondain européen. Tout cela sous haute protection des militaires et des services américains qui ont leur rond de serviette dans la capitale qatarie. On ne sait pas si les officiers US de la CIA et du Pentagone se cambrent au garde à vous ou s’inclinent  devant Mechaal lorsqu’ils le croisent au Four Seasons et autres palaces de Doha, mais on peut le supposer, sans problème. Idem pour l’élite européenne venant faire allégeance et baiser indécemment l’anneau des émirs. Combien de poignées de mains furtives échangées dans les salons luxueux et climatisés de l’émirat avec les chefs terroristes. On voit donc aujourd’hui Mechaal embrasser fougueusement le premier ministre turc sur la bouche, face aux médias du monde entier, ravis. Ridiculisant en cela l’OTAN ravalée au rang de chèvre lubrique des terroristes. Bêêê. On imagine à l’avenir les étoilés de l’OTAN, roulant du derrière, en dénonçant bêtement le terrorisme, yeux grands écarquillés et bouche en cul de poule.  A mourir de rire. Ou de ridicule. Ou de honte. Ou tout cela à la fois. Pas grave.

le congrès du Hamas




hamas congres nuremberg


A l’heure de l’outing sexy et tendance à l’extrême, la vue de tous ces beaux soldats barbus musclés et cambrés, levant le bras en poussant de petits borborygmes gutturaux et virils,  peut enflammer la libido de certains hiérarques européens aux mœurs dans le vent.  Certains persifleurs peu sensibles à l’esthétique sulfureuse des défilés, voient dans la manifestation de force du Hamas à Gaza une forme de congrès de Nuremberg à la Palestinienne. En plus chiffonné et bigarré certes, mais tout aussi prometteur dans les serments d’extermination  du Juif. Les dictatures de la région, dont les armées, barbues ou moustachues c’est selon, défilent au pas de l’oie, en  tortillant du derrière, apportent d’ailleurs un soutien enthousiaste à la junte militaire islamiste. Iran fasciste en tête, suivi des émirs-girouettes, à voile et à vapeur, en  toges immaculées.

samedi 27 décembre 2014

L’Iran renforce l’arsenal militaire du Hezbollah et du Hamas



L’Iran renforce l’arsenal militaire du Hezbollah et du Hamas

Malgré son engagement à poursuivre les négociations sur le nucléaire, l’Iran continue d’armer et de former le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique palestinien.
Téhéran a fourni des roquettes, des missiles (sol-sol), des drones, des systèmes anti-aériens sophistiqués ainsi que des radars de pointe, destinés à limiter la marge de manœuvre de l’aviation israélienne, principalement au Liban.
Le Guide suprême, l’Ayatollah Khamenei, a déclaré récemment que « tous les Palestiniens devraient être munis des meilleurs armes pour combattre les Sionistes ». Il a précisé que son objectif principal est de « renforcer la résistance de ses frères arabes-palestiniens à Gaza et en (Cisjordanie) Judée et Samarie. » Ils forment, selon lui, une seule et unique entité sous la direction du Hamas…
L’Iran cherche ainsi à resserrer l’étau sur Israël, au Nord (Hezbollah), au Sud (Gaza) et à l’Est (Judée et Samarie).
Nous constatons que ces derniers mois, parallèlement aux négociations avec les Occidentaux sur l’avenir du projet nucléaire, l’Iran a enfin dévoilé le secret de la fourniture de roquettes et de missiles à des organisations terroristes. Aujourd’hui, l’Iran avoue publiquement son soutien au terrorisme anti-israélien sans aucune crainte des réactions de la part des Occidentaux.
Pour les Iraniens, la dernière opération de Tsahal à Gaza ainsi que les pourparlers sur le projet nucléaire avec les Américains renforcent leur doctrine de dissuasion, et écartent toute tentative des Israéliens de lancer des raids contre les sites nucléaires. Au départ, l’Iran craignait en effet que l’échec des négociations sur le nucléaire provoque, tôt ou tard, une attaque israélienne.
En augmentant la capacité de tir des missiles fournis au Hezbollah et aux Palestiniens, l’Iran dissuade ainsi Israël d’attaquer ses installations nucléaires. Toutefois, si Israël décidait un jour d’attaquer, les représailles iraniennes seraient alors « foudroyantes et réciproques ».
Les fournitures d’armes sont quotidiennes et passent par des contrebandes vers Gaza pour le Hamas et le Jihad islamique, et via la Syrie pour les convois destinés au Hezbollah.
Selon la presse internationale, Israël a saboté plusieurs livraisons d’armes en territoire syrien. Ces armes sont considérées comme une menace réelle à la liberté d’action de l’aviation et de la marine israéliennes et font porter un danger sur les sites stratégiques de Tsahal.
Toujours selon ces informations, le 7 décembre 2014, l’aviation israélienne aurait détruit des systèmes antiaériens de fabrication russe (probablement des S-300 SA), des missiles Fatah-110 et des drones iraniens.
La Syrie et l’Iran ont longtemps voulu acheter des S-300 de la Russie. Juste après le dernier raid attribué à Israël, et de manière inhabituelle, Moscou a protesté et a demandé des explications au gouvernement israélien. Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a déclaré quelques semaines auparavant que la Russie fournissait à la Syrie des S-300PMU pour se défendre contre les attaques de l’aviation américaine opérant contre Daesh (l’Organisation de l’Etat islamique).
Toujours selon des dépêches parues dans la presse internationale, Israël avait déjà attaqué en janvier 2013 un convoi au Liban transportant une cargaison de missiles antiaériens S.A 17. Puis, en mai 2013, des missiles Fatah-100 à l’aéroport de Damas, et en juillet et en octobre 2013, dans le port de Lattaquié, des missiles de croisière Yakhont (P-800) ainsi que des radars destinés au Hezbollah.
Soulignons que quelques heures seulement avant l’attaque du 7 décembre 2014, l’envoyé spécial de Vladimir Poutine au Moyen-Orient, Mikhaïl Bogdanov, avait rencontré le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans le cadre des cérémonies marquant le 70e anniversaire des relations diplomatiques russo-libanaises. La Russie, l’Iran et le Hezbollah ont en effet un intérêt commun à assurer la survie du régime de Bachar al-Assad. Pour cette cause, le Hezbollah paie un lourd tribut et a perdu des centaines de combattants dans la guerre civile syrienne.
Sur le front Sud, le 14 décembre 2014, lors de l’anniversaire marquant la fondation du Hamas, le porte-parole de l’organisation palestinienne, Abou Obeida, a spécialement remercié l’Iran « pour son aide financière et militaire dans le combat que le Hamas mène contre les Sionistes. » Lors de ce rassemblement populaire, le Hamas a présenté au public des roquettes antichars, qui ont réussi selon lui à « briser le mythe de l’invincibilité du char Merkava », ainsi qu’un drone de type  Ababil, et des fusils de pointe destinés aux tireurs d’élite du Hamas, tous de fabrication iranienne.
Le Guide suprême Khamenei a déclaré récemment devant un Congrès international de savants islamiques : « Nous avons traversé la barrière de la discorde confessionnelle. Nous avons aidé le Hezbollah au Liban – qui est un groupe chiite – de la même manière que nous avons aidé des groupes sunnites, tels que le Hamas et le Jihad islamique, et nous continuerons à le faire. Nous ne faisons aucune distinction entre eux – tous sont nos frères – à Gaza comme en Cisjordanie, en Irak comme en Syrie. » Les propos de Khamenei ont été repris et diffusés sur les réseaux sociaux illustrés par des caricatures antisémites et les slogans « Mort au sionisme ! » ou « Mort à Israël !»
Le ministre iranien de la Défense, le général Hussein Dehkan a déclaré dans une interview publiée le 20 décembre 2014 sur la chaîne iranienne en langue arabe Al-Alam TV : « Le mouvement de résistance en Palestine occupée est capable grâce à notre aide technologique de concevoir et de produire des missiles » Il a précisé que  la stratégie de l’Iran est de soutenir la résistance palestinienne par tous les moyens.
L’ancien ambassadeur iranien à Damas, Hussein Sheikholeslam, a été plus explicite sur le sujet : « Notre principal ennemi [Israël] possède des armes nucléaires et des missiles, et donc pour contrer ces menaces nous avons aidé le Hezbollah et nos frères palestiniens à fabriquer des roquettes afin, justement, de permettre à l’Iran de créer un « équilibre de terreur » et un bouclier de défense contre toute attaque israélienne éventuelle. »
Le chef des Pasdarans, Mohammad Ali Jafari, a déclaré « qu’il n’y a pas un lieu en Palestine qui sera à l’abri des missiles de la résistance palestinienne et que, tôt ou tard, le régime sioniste s’effondrera comme un château de cartes et avec lui viendra la capitulation de l’Amérique. » Jafari précise encore : « La libération de Jérusalem est assurée car elle est devenue une priorité absolue dans l’ordre du jour de la Révolution islamique ».
Dans le cadre des efforts de l’Iran pour démontrer ses capacités militaires, les médias iraniens ont publié toute sorte de photos de roquettes et de missiles qui se trouvent selon eux entre les mains des Palestiniens à Gaza et du Hezbollah au Liban, notamment le Fatah 110 d’une portée de 300 km et portant une ogive de 500 kg. Selon les Iraniens, ces missiles peuvent atteindre toutes les grandes villes israéliennes du Nord au Sud telles que Haïfa, Netanya, Herzliya, Tel-Aviv, Ashdod, Ashkelon et Beersheva. Il est à noter que pour les médias iraniens le réacteur nucléaire de Dimona reste une cible privilégiée.
Les Ayatollahs créent un lien direct entre les progrès dans les négociations sur le nucléaire et les efforts qu’ils investissent dans la fourniture de missiles et d’armes sophistiquées au Hezbollah et aux organisations palestiniennes.
Dans les mois à venir, l’Iran va donc intensifier ses efforts dans ce sens. La tâche du président, le « modéré » Hassan Rohani, ne sera pas facile car les Gardiens de la Révolution s’opposent à toute « réconciliation » avec l’Occident en précisant que ce n’est pas Rohani qui définit la politique de l’Iran dans le domaine des relations extérieures et de l’exportation de la révolution. Récemment, les Pasdarans ont même créé une sorte de « cabinet fantôme » avec d’anciens ministres d’Ahmadinejad pour justement contrecarrer les efforts de Rohani.
La récente baisse spectaculaire du prix du pétrole à moins de 60 dollars le baril intensifie encore plus la lutte interne, aggrave la situation économique et entrave la politique sociale promise par Rohani à ses électeurs.
L’affaiblissement de la présence américaine dans le Golfe et le renforcement de l’influence de l’Iran en Irak, en Syrie et au Liban, ainsi que les succès des organisations palestiniennes, du point de vue de l’Iran, dans les récentes séries de conflit avec Israël, redonnent confiance à Téhéran pour sa stratégie hégémonique et son inévitable confrontation avec Israël et l’Occident.

Un sondage

Un sondage révèle que le nombre de jeunes juifs à vouloir quitter la Turquie à cause de l’antisémitisme a doublé

Image à la Une : Pancarte indiquant «Local à démolir» à l’entrée de la synagogue Neve Shalom, Istanbul, Novembre 2014.
L’annonce par une personnalité de la communauté juive de Turquie que l’antisémitisme pousse la jeunesse juive à chercher une nouvelle vie à l’extérieur du pays a été confirmée provisoirement par les statistiques recueillies par un site d’Observation de la politique au Moyen-Orient.
Al Monitor rapporte [Al-Monitorreported], «Selon les évaluations constatées dans une école secondaire communautaire qui a demandé à ce que son nom ne soit pas cité, par rapport aux années précédentes, le nombre de jeunes juifs qui veulent quitter la Turquie a doublé. En 2012 sur les 99 élèves de l’école communautaire, 23 voulaient partir à l’étranger; en 2013, 18 sur 96; et en 2014, 40 sur 108.»
The Algemeiner avait rapporté dans sa publication du 16 Décembre dernier, que Moise Gabay, un homme d’affaires juif de premier plan, avait affirmé, dans un article publié dans le journal juif Şalom basé à Istanbul : «Nous sommes quotidiennement confrontés à des menaces, des attaques et des harcèlements. L’espoir s’estompe.»
Gabay avait ajouté : «Les lois ont changé. Le discours de haine est maintenant un crime, mais à quand l’ouverture d’un procès sur les discours de haine contre notre communauté? Je ne blâme pas uniquement le gouvernement. L’opposition, la société civile, les syndicats et la sphère publique démocratique devraient nous servir de boucliers. Ils devraient surveiller ces incidents. Attendent-ils que l’un de nous soit abattu et devienne un «nouveau Hrant ?» écrivait-il, en référence à Hrant Dink, célèbre journaliste turc d’origine arménienne, assassiné par un adolescent nationaliste en 2007.
Al-Monitor fait observer: « Depuis les meurtres de neuf citoyens turcs par des militaires israéliens dans l’affaire de la flottille du Mavi Marmara en 2010, les actions et le discours antisémites sont devenus des constantes en Turquie. Ces sentiments sont à leur paroxysme chaque fois qu’il y a un incident impliquant Israël  »
Al-Monitor signale également que les organisations de médias islamistes ont répondu à l’article de Gabay par des titres ouvertement antisémites, et parmi eux, « Super nouvelle à propos des  Juifs: ils quittent la Turquie ».

Mafia de l’immobilier : Shalom Abdelhak et son épouse expulsés de leur appartement à Casablanca

Shalom Abdelhak et sa femme, Viessmann Mobidy, se retrouvent finalement à la rue. Ils ont subi le même sort que celui réservé, auparavant, au célèbre couple de Tiznit, Ibba Ijjou et son époux Moulay Ahmed. Juifs et musulmans sont victimes de la même mafia immobilière.













Suite à la décision d’un tribunal de Casablanca, Shalom Abdelhak et son épouse, deux Marocains de confession juive, ont été expulsés de leur logement, situé rue Dijla (ex-Jackman) à Casablanca, entre les boulevards Anfa et Ziraoui. L e couple occupait l’appartement depuis plus de 46 ans.
La mafia de l’immobilier opérant dans la capitale économique du royaume a eu raison de la détermination de Shalom, l’octogénaire très affaibli par la maladie, et son épouse, Viessmann Mobidy, également très malade. Ils ne pourront pas finir leurs jours dans leurs maisons comme ils l’auraient tant espéré.
Deux ans de problèmes et d’actes d’intimidations
Le couple avait sollicité, dans un enregistrement vidéo posté sur YouTube en novembre dernier, la protection du roi Mohammed VI pour qu’il ne soit pas mis à la rue. Pour mémoire, Shalom affirmait, dans son message, qu’il louait son domicile depuis plus de quatre décennies. Une période durant laquelle, il n’avait eu aucun problème avec les propriétaires de l’immeuble, ajoutant qu’il payait régulièrement le loyer.
Les ennuis de la famille Shalom commencent en 2012 lorsqu’ une personne se présentant comme étant la « propriétaire » de l’immeuble a voulu les expulser de leur appartement. Après plus de deux années de pressions, marquées par des actes d’intimidations opérées sous le silence absolu des autorités de la ville, Shalom est contraint de quitter son logement.
Celui-ci est situé dans une zone, réputée pour être inaccessible aux petites et moyennes bourses vivant dans la capitale du royaume. C’est l’une des raisons qui incitent la mafia de l’immobilier, grâce à quelques complicités dans l’administration pour la falsification de documents, à mettre la main sur des biens très chers sur le marché. Et ils y arrivent à des coûts très dérisoires.

vendredi 26 décembre 2014

les terroristes visent la centrale nucléaire




belgiumpolice1910
Un musulman français originaire des Ardennes a été interpellé le mois dernier en Belgique avec en sa possession un Coran et une clé USB contenant les plans de la de la centrale nucléaire de Chooz, une commune française du département des Ardennes, a révélé jeudi la justice belge.
Selon Vincent Macq, procureur du Roi de Namur, le suspect aurait suivi une formation spéciale pour travailler dans une centrale nucléaire. « On ne peut pas dire qu’on s’est retrouvés face à quelqu’un qui s’apprêtait à exécuter un projet terroriste. Mais il y a une accumulation d’éléments. Et, dans ce genre de matière, on ne peut pas non plus être trop fleur bleue. Il ne faut pas être trop alarmiste, mais pas trop naïf non plus. », a-t-il déclaré.
Toutes les données de l’enquête ont été transmises aux autorités françaises selon la justice belge.
Début octobre, plusieurs centrales nucléaires françaises, dont celle de Chooz, ont fait l’objet d’inquiétants survols de drones sans qu’officiellement les autorités françaises n’aient pu déterminer les commanditaires.

le secours des terroristes

Le Secours islamique France (SIF), une « ONG humanitaire » proche de l’organisation terroriste égyptienne des Frères musulmans, a lancé en région parisienne une campagne publicitaire de soutien à la « Palestine », utilisant le contour du visage d’un enfant juxtaposé à des ruines de Gaza, visible sur plusieurs dizaines d’abris-bus.
Prévue jusqu’à fin janvier 2015, la campagne est gérée par le groupe industriel français JCDecaux, spécialisé dans la publicité urbaine. Contacté par Le Monde Juif .info, le SIF précise avoir obtenu un « tarif privilégié » du groupe français.
« Interlocuteur privilégié du Quai d’Orsay », selon les propres mots du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors d’une récente cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur au président du SIF, Rachid Lahlou, l’ONG est solidement implantée à Gaza grâce à des relations étroites avec l’organisation terroriste du Hamas qui dirige le territoire palestinien.
Entre juillet et août, plusieurs centaines de milliers de sympathisants du Hamas ont défilé dans toute la France pour protester contre l’intervention israélienne à Gaza. Toutefois, les appels aux dons pour Gaza ont peu mobilisé selon les grandes associations humanitaires françaises.
Par contre, selon le Service de protection de la communauté juive (SPCJ), les manifestations anti-israéliennes de cet été ont servi de prétexte à une explosion des actes antijuifs en France.

une pute dans la Knesset

Une vidéo mise en ligne sur la chaîne You tube par le ministre du Likoud Dany Danone circule actuellement sur le net. Cette vidéo le met en scène  face à la député Hanin Zoabi, dans un décors de Farwest.
On voit notamment le ministre Israélien en shérif qui envoi valser la député arabe à l’extérieur de la Knesset sur fond de musique country, reprise de "Oh Suzanne".
Zoabi a donc décidé de porter plainte pour diffamation et incitation à la haine. Dans la vidéo cette dernière finit enfermée avec les terroristes du Hamas.
Paroles de la chanson: . tu as beaucoup fais la fête à la Knesset  en soutenant les terroristes / Tu garantis ton soutien aux tueurs d'israéliens / Donc il y a une limite à la traîtrise,  dis au revoir ma belle /car tu aurais du savoir que parfois il faut la fermer/ Refrain : "Oh Zoabi Pleures maintenant ma chère / Car maintenant c'est Dany qui arrive et de la vraie droite
Zoabi porte plainte

attentat


maale shomron 2

Attentat au cocktail molotov contre un véhicule civil dans lequel voyagaient un père et sa fille de 11 ans. La fillette a été gravement blessée. Elle a été évacuée avec son père par tanatz les urgences militaires vers l’hôpital de Tel Hashomer Sheba à Ramat Gan, l’attaque a eu lieu au niveau du village juif israélien de Maale Shomron à l’est de Qalqilya.  L’attentat se situe dans ce que les irresponsables occidentaux, notamment les parlementaires inconscients qui ont voté pour les Etats de Palestine (junte militaire de Gaza + gouvernement corrompu de Ramallah), appellent dans leur jargon lamentable les territoires occupés.  C’est en fait la Samarie. On est à cet endroit à moins de 10 km à vol d’oiseau de la mer, d’Herzlyah Pituah, de Kfar Saba et de Raanana,  c’est à dire le cœur de la Silicon Valley israélienne, où se trouvent les centres de recherches et les entreprises technologiques stratégiques de l’État hébreu. Quel état pourrait supporter cela. Avec immixtion et incitation permanente de l’extérieur. Formulées insidieusement et perfidement par de gens qui se définissent  comme vos « amis », qui minaudent et jurent la main sur le cœur, qu’ils ne veulent que votre bien.  Mais en réalité…Le pire est à venir.

mercredi 24 décembre 2014

Jérusalem se rapproche de Cuba en suivant l’exemple américain

Dans la lignée des États-Unis, Israël abandonnera probablement sa politique anti-cubaine, mais la route vers une éventuelle reprise des relations bilatérales est encore longue, ont déclaré des responsables israéliens cette semaine.
Les législateurs israéliens ont été surpris d’apprendre la nouvelle de la détente spectaculaire entre Washington et La Havane que le président américain Barack Obama a annoncé la semaine dernière.
Israël et les Etats-Unis sont les deux seuls pays au monde qui ont toujous voté contre la levée de l’embargo américain à l’Assemblée générale des Nations Unies.
Cet embargo dure depuis plus de 50 ans. Des sources à Jérusalem supposent que si l’Amérique abandonne sa politique d’opposition à la levée de l’embargo à l’Assemblée générale, Israël fera la même chose.
« Israël soutient la politique américaine sur Cuba dans les forums internationaux en raison du contexte d’une alliance stratégique entre les deux pays et à cause des votes de Cuba au sujet d’Israël dans ces forums », a expliqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon au Times of Israel lundi.
« A la lumière de ces changements, nous étudions la décision [américaine] et nous sommes en contact avec les Autorités américaines. »
Cuba avait unilatéralement coupé ses liens avec Israël en 1973, non en raison de la guerre du Kippour – comme on le pense souvent à tort – mais parce que le dirigeant du pays, Fidel Castro, avait demandé la présidence du Mouvement des non-alignés cette année-là.
Depuis, les relations entre les deux nations ont connu des hauts et des bas mais sont globalement restées glaciales. En 2010, par exemple, Fidel Castro a comparé le traitement des Palestiniens par Israël à celui des Juifs par les nazis. « Il semblerait que la croix gammée du Führer est la bannière d’Israël aujourd’hui », avait déclaré à l’époque le dirigeant âgé de 83 ans.
Cette année, il a accusé Israël d’avoir commis un « génocide » à Gaza et a qualifié l’opération Bordure protectrice de « nouvelle forme répugnante de fascisme ».
Cependant, en 2010, Fidel Castro, qui a été remplacé au poste de président par son jeune frère Raul quatre années auparavant, a affirmé lors d’une interview accordée au journaliste Jeffrey Goldberg qu’Israël avait « sans aucun doute » le droit d’exister en tant qu’Etat juif.
Lorsque Goldberg lui a demandé si La Havane pourrait envisager de reprendre ses relations diplomatiques, l’aîné des frères Castro a répondu que ces choses prenaient du temps, mais il n’a pas rejeté catégoriquement cette idée.
Actuellement, le Canada représente les intérêts d’Israël à La Havane, y compris pour aider la communauté juive dans le pays.
Malgré l’absence de relations diplomatiques officielles, les Israéliens font des affaires à Cuba – l’agent du Mossad et l’ancien député Rafi Eitan, par exemple, a créé plusieurs grandes entreprises agricoles et de construction là-bas – et y partent régulièrement en voyage. Depuis 2003, les Juifs cubains viennent aussi régulièrement à Israël.
Dimanche soir, les cadres supérieurs du ministère des Affaires étrangères ont discuté de l’ouverture entre Washington et La Havane. « Nous sommes au début d’un long processus. Nous avons encore besoin de comprendre exactement ce qui se passe aux Etats-Unis », indique un responsable israélien bien placé, qui a accepté de parler sous condition d’anonymat parce qu’il n’était pas autorisé à discuter de la question avec la presse.
Ce n’était pas un secret qu’Obama cherchait à détendre les relations avec Cuba, mais personne à Jérusalem ne pensait que cela se produirait aussi rapidement, a expliqué le haut fonctionnaire. Il ajoute que le gouvernement a maintenant besoin d’un peu de temps pour comprendre la nouvelle situation et ses implications.
Il y a plusieurs processus politiques internes aux Etats-Unis qui sont mis en œuvre actuellement, a expliqué le responsable. La Maison Blanche a annoncé ses plans pour établir une ambassade à La Havane, mais sans le consentement du Sénat contrôlé par les Républicains, cela pourrait s’avérer difficile.
C’est le Congrès qui confirme chaque nomination des ambassadeurs et l’octroi des fonds pour transformer cet intérêt de l’administration américaine en une ambassade, a expliqué le fonctionnaire.
« Le Sénat s’oppose à cette décision, et cela se retourne contre Obama. Après les élections de mi-mandat, il n’est pas sûr qu’il réussira à mettre en œuvre ce projet » de réhabiliter totalement les relations diplomatiques avec Cuba.
Mais si les Etats-Unis abandonnent leur vote traditionnel pour s’opposer à la levée de l’embargo de Cuba, il n’y a aucune raison pour qu’Israël ne suive pas l’exemple américain. « Notre vote sur cette question n’a jamais été en relation avec notre intérêt de faire respecter l’embargo » a expliqué le fonctionnaire. « Nous l’avons juste fait pour les Etats-Unis. »
Un autre haut fonctionnaire a confirmé cette explication : « Ce n’est pas Cuba le problème, nous l’avons fait pour les Etats-Unis. »
En 1992, le ministre adjoint des Affaires étrangères de l’époque, Yossi Beilin, avait demandé au ministère des Affaires étrangères de réexaminer la politique d’Israël pour le vote en faveur de l’embargo.
« Je leur ai dit que l’embargo était ridicule, d’autant plus que les Etats-Unis avaient reconnu la Chine et lui a permis de remplacer Taiwan en tant que membre permanent du Conseil de sécurité. Après tout, la Chine n’est pas plus libérale que Cuba et son bilan en matière des droits de l’Homme est pire », se remémore Beilin cette semaine dans un article pour i24news.
« Il n’y a aucune logique derrière le vote israélien contre Cuba ! Personne dans cette pièce ne peut me contredire, et tout le monde s’accordait à dire que cela était une mesure stupide qui n’avait aucune autre explication que de vouloir faire plaisir aux Etats-Unis, qui n’avaient pas abandonné l’embargo. »
Beilin a posé cette question au gouvernement du pays et a reçu une réponse, qui, admet-il, était convaincante : « Nous recevons tant des États-Unis et tout ce qu’ils attendent de nous, c’est que nous les soutenions à l’ONU sur Cuba. Si c’est le prix diplomatique que nous devons payer, cela n’a aucun sens pour nous de nous lever et d’annoncer que son seul allié sur la question est soudainement passé dans l’autre camp. »
Maintenant que Barack Obama a décidé de changer une « politique ridicule et pathétique », Israël arrêtera de voter contre une résolution qu’elle soutient en réalité, affirme Beilin.
Remerciant le président d’avoir libéré Israël de devoir « voter stupidement à l’ONU dans le but de ne pas irriter Washington », Beilin a déploré le fait qu’Obama n’ait pas reconnu le soutien solitaire de longue date d’Israël à la position américaine à l’ONU. « Il est vrai que les États-Unis font la même chose pour nous, mais nous, nous nous
en rappelons. »
Dans les premières années après la révolution socialiste de Cuba en 1959, les relations bilatérales étaient – en réalité – assez amicales. En 1961, pour la première fois dans l’Histoire, une mission diplomatique israélienne permanente a été ouverte à La Havane, selon la professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem Margalit Bejarano.
« Les dirigeants cubains, dont certains ont reçu leurs premières leçons de communisme de leurs amis juifs, admiraient l’esprit pionnier d’Israël et considéraient le kibboutz comme étant un modèle à suivre », a-t-elle écrit dans Haaretz vendredi.

Jérusalem et Tel Aviv récoltent des fonds grâce à l’innovation

Jérusalem et Tel Aviv figurent parmi les 14 villes ayant remporté des subventions généreusement accordées par la fondation Bloomberg Philanthropies rapporte Haaretz.
Fondée par l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, l’institution alloue des fonds qui doivent servir au développement de nouvelles approches en matière de logement social, de financement des infrastructures et de service à la clientèle.
Le maire de Jérusalem Nir Barkat se verra allouer une enveloppe qui servira à se concentrer sur la pauvreté et le développement économique.
Quant à Ron Huldai et son équipe municipale de Tel Aviv, ils seront chargés de travailler sur le coût de la vie et l’immigration clandestine. Les subventions, qui s’élèvent à des montants annuels compris entre 400 000 et un million de dollars pour une durée maximum de trois ans, ont également été attribués à 12 villes américaines.
Michaël Bloomberg a construit sa fortune à partir d’une indemnité de fin de contrat 10 millions de dollars de Salomon Brothers.
Il a utilisé cette somme pour fonder Innovative Market Systems, qui avait pour objectif de donner des informations de haute qualité dans le domaine des affaires et tout cela le plus rapidement possible et sous diverses formes. Il a été élu maire de New York en 2001 en tant que Républicain.
Après avoir remporté les élections en 2005, il est passé au parti Indépendant. En 2008, Bloomberg a réussi à repousser le nombre de mandat de maire de deux à trois, expliquant que son expérience dans le domaine des affaires était importante pour faire face à la crise financière. Il a finalement été réélu en 2009.
Au cours de son mandat de maire, il s’est concentré sur le droit à l’avortement, le contrôle de armes à feu, le bien-être public, même s’il soutient activement le commerce libre.
En repensant à ses années de fonction, Bloomberg a déclaré que son mandat a été « une chance remarquable de changer le monde et j’en ai apprécié chaque minute. »

Israël cherche à mieux protéger ses ambassades contre les cyber-attaques

L’Autorité nationale pour la cyber-défense auprès du bureau du Premier ministre vient de lancer un projet visant à fournir des moyens innovants dans la lutte contre les cyber-attaques.
Mené en coopération avec le ministère des Affaires étrangères et la société Check Point Software Technologies, le projet consiste en un réseau de capteurs relié à un centre de traitement de données analysées en temps réel.
Lors du lancement du programme, le directeur de l’Autorité nationale pour la cyber-défense, Eviatar Matania s’est félicité de la coopération à haut-niveau entre le gouvernement et le secteur privé spécialisé dans la cyber-défense, rapporte Haaretz.
L’État hébreu se positionne de plus en plus comme la plaque tournante de la cyber-sécurité au niveau mondial comme en témoigne la récente décision de la société high-tech américaine UST de créer un centre de recherche et développement dans le pays pour y former son personnel.
Le secteur de la cyber-défense en Israël, qui a connu une très rapide croissance ces dernières années, compte 200 entreprises locales et 20 centres de recherche et de développement de multinationales.
Il y a un an, le chef d’état-major le général Benny Gantz avait mis en garde contre « une cyber-attaque visant des sites fournissant des services quotidiens aux civils » entraînant par exemple l’arrêt des feux rouges ou la paralysie des banques.

mardi 23 décembre 2014

l'intifada en france

Après l’attaque au couteau dans un commissariat par une forcené islamiste, après l’attentat de dimanche 21 décembre  Dijon à la voiture bélier au cri de « Allah Akbar » et « au nom de la Palestine » la France découvre que l’intifada des islamistes ce n’est pas qu’à Jérusalem mais qu’elle commence également sur le sol français…
Ce qui se passe en Israël est en train de commencer en France sur le même mode opératoire: attaques au couteau, voiture bélier.
Il est à noter que lorsque la Police israélienne abattait un terroriste qui venait de tuer plusieurs personnes les journalistes français titraient « Un palestinien a été tué par les forces de l’ordre israélienne » oubliant au passage que le « palestinien » était un terroriste assassin…
Malgré les « ordres d’en haut » de faire passer les auteurs de ces deux attentats pour des déséquilibrés afin d’éviter de citer l’islamisme et le terrorisme, les français se rendent compte que non seulement le grand remplacement est en marche et que les gouvernements successifs ont voulu leur imposer une civilisation issue de l’Islam mais qu’avec elle s’accompagne les avatars habituels: le terrorisme, le djihadisme, les attentats, l’intifada…
Plus personne ne peut se laisser endormir par le discours « politiquement correct » selon lequel tout cela n’a rien à voir avec l’Islam: Partout sur la planète on tue au nom de l’Islam et au cri de « Allah Akbar ». Cela n’a peut-être rien à voir avec l’Islam mais pourtant tous ces djihadistes et tous ces terroristes s’en réclament.
Et maintenant c’est en France que l’on voit des manifestations d’enragés islamistes tout casser à Barbès et Sarcelles. Des hordes d’islamistes tenter de se livrer à des pogroms anti-Juifs en attaquant une Synagogue.
C’est bien la France qui fournit le plus gros contingent de djihadistes à l’Etat islamique.
C’est aussi en France qu’on a tué des enfants Juifs au nom de l’Islam et de la Palestine, qu’on a lancé des grenades dans un magasin juif à Sarcelles.
C’est également en France que l’antisémitisme d’origine musulmane ne cesse d’augmenter. Que des musulmans violent et agressent des juifs comme  Créteil.
C’est en France maintenant que des islamistes attaquent des policiers et des passants en criant « Allah Akbar ».
Mais c’est aussi en France que l’omerta imposée par la bien-pensance tente de diaboliser ceux qui osent, comme Eric Zemmour, dire la vérité.
Zemmour s’est en partie trompé: ce n’est pas par une guerre civile entre les communautés que les choses se dégraderont mais par une intifada d’islamiste contre la France et les français. Et ce sera en réaction à cette intifada que tous ceux qui aiment la France, quelques soient leurs origines, s’élèveront contre ces islamistes puisque l’Etat en est incapable…
Le gouvernement en continuant dans la voie du déni de voir et de nommer le danger islamiste en France ne fera que renforcer le vote Front National…

Attentat terroriste contre la synagogue rue Danjon à Paris 19ème

Un attentat terroriste a eu lieu contre une synagogue  rue Danjon dans le 19ème arrondissement de Paris, le 22/12/2014 à 21h30. Les médias en ont-ils parlé?

Alors que le Rabbin et son assistant, se trouvaient dans la synagogue située au 3, rue Danjon Paris 75019, ils ont entendu  un bruit correspondant au tir d’une arme automatique.
Le ou les auteurs, ont tiré sur la vitre du bureau de la synagogue, qui était la seule pièce allumée et occupée, à travers laquelle on pouvait distinguer leur silhouette. Ce qui laisse à penser que l’intention des auteurs était bien volontaire. Le responsable de ce lieu de culte, à informé le BNVCA et les services de police qui se sont déplacés pour constater les faits et ont découvert un impact de balle sur la vitre visée.
La police recherche actuellement 2 personnes qui étaient à quelques mètres de la synagogues à 21h20, et qui parlaient fort. Il pourrait s’agir de témoins ou de suspects. L’attaque a été menée, précisément, à 21h33. La plainte a été déposée moins d’une heure plus tard au commissariat situé à 1 minute de la synagogue.
Le responsable de ce lieu de culte, à informé le BNVCA et les services de police qui se sont déplacés pour constater les faits et ont découvert un impact de balle sur la vitre visée.

Nous sommes en guerre



Nous sommes en guerre. Une guerre qui n'ose pas dire son nom, nouvelle, étrange et obscure. Sans déclaration, sans armées en mouvement, sans champ de bataille, sans offensive de masse, sans raids d'aviation sur les grandes métropoles. Avec un nombre restreint de morts qui tombent un peu partout et presque au hasard dans des conditions dramatiques. Une guerre très loin de la guerre des étoiles et des visions d'avenir chères aux auteurs de science-fiction. Une sorte de guerre au rabais, une guerre d'otages et de guets-apens. Mais une guerre qui s'étend de Bruxelles à Toulouse, de New York à Paris, de l'Algérie, de la Libye, du Yémen à l'Afrique du centre et de l'ouest, de Syrie et d'Irak au Pakistan, à Dijon et à Sidney en Australie.
La guerre n'est plus confiée à des armées en uniforme. Elle s'attache à chacun d'entre nous. Oh! avec un risque à peu près égal à la chance de gagner au Loto. Mais, enfin, elle est là, avec ses bombes et ses couteaux. Elle menace - de loin - chacun et chacune d'entre nous. Elle a quitté les champs de bataille et les états-majors pour descendre dans la rue, dans les cafés, dans les stades, dans les salles de spectacle. Elle plane en secret sur les femmes, les enfants, les vieillards comme sur ces hommes dans la force de l'âge qu'on appelait naguère des soldats.
Ceux qui tombent ont changé, ceux qui tuent aussi. Ce ne sont plus des ennemis identifiés et répertoriés, groupés en corps d'armée, en divisions, en régiments et se battant en uniforme. Ce sont des illuminés, des fanatiques et des repris de justice, auxquels se joignent un certain nombre de déséquilibrés. C'est un mélange de religieux extrémistes et de hors-la-loi. Pour les désespérés, pour les candidats au suicide, le djihad est une raison de vivre et une raison de mourir.
Ils ont un drapeau, une organisation, des chefs - résumés en un mot qui fait peur et horreur: Daech. Daech est une organisation terroriste et criminelle qui se réclame de l'islam. C'est là qu'il ne faut pas se tromper.
J'ai toujours pensé et écrit - on me l'a assez reproché - que l'islam était une grande religion qui a marqué l'histoire des hommes. La civilisation musulmane est à l'origine de quelques-unes des plus belles réalisations du génie humain. Daech déshonore cette grandeur de l'islam. Chez nous et ailleurs, les musulmans en masse sont les premiers à condamner Daech. Il faut les remercier, les respecter, les soutenir. Mais Daech, il faut l'affronter et le combattre.
Ce que nous apprenons de Daech est terrifiant et révoltant. Nous nous inquiétons ici de savoir s'il est tolérable ou non de travailler le dimanche ou d'administrer des fessées aux enfants en bas âge. Au nord-ouest de l'Irak, au nord-est de la Syrie, Daech massacre et extermine, égorge et viole. Des populations entières sont réduites en esclavage et menacées de disparition. Là où règne Daech, s'installe la terreur et l'épouvante.
Les musulmans qui répugnent de se soumettre au soi-disant État islamique sont traités avec cruauté. Mais les chrétiens de la région et les yézidis sont tout simplement au bord d'un génocide qui les ferait disparaître jusqu'au dernier.
Nous devrions crier que nous sommes tous des yézidis et des chrétiens de Syrie et d'Irak. Et des Kurdes qui manquent de médicaments, d'armes, de soutien et qui se battent avec héroïsme. Les yézidis sont un peuple attaché à un syncrétisme monothéiste où se mêlent des traces du culte de Zoroastre, de l'islam et du christianisme. Les yézidis ont aidé et sauvé beaucoup de victimes des djihadistes. Ils sont aujourd'hui, comme les chrétiens d'Irak et de Syrie, au bord de l'anéantissement. Seuls les Kurdes les protègent encore. Il faut soutenir les Kurdes.
Très arrangeant avec Daech, le gouvernement turc de M. Erdogan s'est conduit de façon très décevante à l'égard des Kurdes. Il leur préfère l'extrémisme des fanatiques de Daech. Il n'est pas question d'envisager d'envoyer des troupes au sol dans cette malheureuse région. Mais il serait insupportable et honteux de ne pas aider les Kurdes dans leur combat contre l'horreur de Daech. Il faut leur envoyer des médicaments, des armes, de quoi résister aux chars de Daech, de quoi survivre et sauver des vies.
Il ne suffit pas, naturellement, d'aider là-bas les adversaires de Daech. Il faut lutter chez nous contre les conditions qui expédient au djihad tant de jeunes gens et même des femmes et des enfants. C'est une autre et lourde affaire. Tout ce qu'il est possible de dire ici, c'est que le monde et son histoire ont beaucoup changé et qu'il va falloir nous occuper de bien d'autres questions que celles qui nous occupent encore et qui semblent soudain futiles.

lundi 22 décembre 2014

le danger iranien


Iranian senior hard-line cleric Ayatollah Ahmad Khatami, delivers a Friday prayer sermon, under the pictures of late revolutionary founder Ayatollah Khomeini, left, and supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, at the Tehran University campus in Tehran, Iran, Friday, June 26, 2009.
La république islamique a atteint l’expertise d’enrichir l’uranium non seulement aux niveaux de 5% et 20% nécessaires pour un usage civil, mais aussi à des niveaux requis pour une bombe, déclarait Ayatollah Ahmad Khatami.
Un site officiel appartenant au corps de la Garde révolutionnaire islamique (IRGC) citait un ancien ecclésiastique conservatif, disant que l’Iran aurait atteint l’expertise de monter une bombe nucléaire, mais refuse d’en faire usage.
Le site de la province du Kurdistan IRGC, citait aujourd’hui Ayatollah Ahmad Khatami, leader ecclésiastique qui dirige souvent les prières du vendredi à Téhéran, disant qu’un groupe de commandants de l’IRGC de la province iranienne au Kurdistan que l’Iran aurait atteint l’expertise d’enrichir l’uranium non seulement jusqu’aux niveaux de 5% et 20% requis pour un usage civil, mais bien plus élevé nécessaire pour une bombe. « Nous pouvons enrichir l’uranium jusqu’à 5% ou 20%, aussi bien qu’aux niveaux de 40% à 50% et même jusqu’à 90% » disait-il. Mais il ajouta que la république islamique croit que le montage d’une bombe nucléaire est interdit par la religion.
Se référant aux discussions sur le nucléaire avec les puissances mondiales, Khatami disait qu’Ayatollah Ali Khamenei, leader suprême iranien, a bloqué toute négociation en relation avec le programme balistique parce que les USA n’ont pas suivi les principes. Khatami a attaqué le gouvernement du président Hassan Rouhani pour ses tentatives d’établir des relations diplomatiques formelles avec les USA et d’éliminer l’usage du slogan « Mort à l’Amérique » dans des ralliements autorisés.
Khamenei avait issu une règle religieuse en 2005 contre la manufacture et l’usage d’armes nucléaires, bien que la validité et l’étendue de la fatwa aient été contestées par des critiques internationales sur l’Iran.
Le discours de Khatami a été largement couvert par la presse iranienne, mais les remarques concernant les capacités iraniennes d’une bombe nucléaire, n’ont pas été reportées

Hamas et l'iran

Les hauts responsables du Hamas lors des célébrations du 27ème anniversaire du Mouvement ont déclaré: Nous ne reconnaîtrons pas l’entité sioniste et nous n’allons pas nous contenter d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967. Nous remercions l’Iran de nous fournir  des armes et des missiles.

 Du 12 au 14 décembre 2014, le Hamas a célébré son 27e anniversaire par de  nombreux défilés et rassemblements dans toute la bande de Gaza, en présence de dizaines de milliers de personnes. Le rassemblement principal dans le nord de l’enclave a semble-t-il été suivi par près de 100.000 personnes. Les célébrations de l’anniversaire comprenaient également un grand défilé de l’aile militaire du Hamas, les Brigades Izz Al-Din Al-Qassam.
Les autorités du Hamas qui ont pris la parole pendant les marches et les rassemblements ont souligné que le mouvement ne reconnaîtrait jamais l’entité sioniste ou ne se contentera pas d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, et ils ont appelé à poursuivre sur la voie de la résistance et du djihad jusqu’à ce que toute la Palestine, du fleuve à la mer, soit libérée.
Abu ‘UBaida, le porte-parole des brigades Al-Qassam a remercié l’Iran de fournir au Hamas des fonds, des armes et des missiles et ainsi de l’aider à construire son armée, avec ses nombreuses unités avancées. Il a également déclaré que le Hamas allait bientôt faire libérer des prisonniers palestiniens par le biais d’échanges négociés de prisonniers.
Dans le même temps, les intervenants ont mis en garde contre une « explosion » imminente si Gaza ne recevait pas les fonds de remise en état qui lui ont été promis. Ils n’ont pas épargné l’Autorité palestinienne (AP) et ses dirigeants de leurs critiques, les qualifiant de «traîtres» et exhortant les habitants de Cisjordanie [Judée-Samarie] à se soulever contre eux.
Il convient de noter que le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mash’al, a brillé par son absence lors des célébrations d’anniversaire, tandis que les hauts responsables Mahmoud Al-Zahar et le porte-parole des brigades Al-Qassam, Abu ‘Ubaida étaient visiblement impliqués et ont participé publiquement. Un discours pré-enregistré par Mash’al devait être diffusé lors d’un rassemblement de masse à Hébron, mais cet événement a été annulé suite à l’intervention de l’Autorité palestinienne et de la sécurité israélienne.

un terroriste palestinien

La ville de Bezons, cité banlieusarde d’obédience communiste, a fait citoyen d’honneur un terroriste palestinien emprisonné en Israël, Majdi Ihrima Al-Rimawi. Le 13 février 2013, la famille du prisonnier était en ville  pour une belle cérémonie, racontée dans le bulletin municipal (p 9).

Dominique Lesparre, le maire et conseiller général PC, dans son discours d’introduction, a parlé d’un acte « fort et sans équivoque » contre la « colonisation ». Dans le journal de Bezons, Majdi Al-Rimawi est présenté ainsi: « Son crime ? Défendre sa ville et ses habitants, réclamer l’application du droit international pour rendre à la Palestine ses frontières de 1967, telles que reconnues par l’ONU (Organisation des Nations Unies), et sa capitale, Jérusalem-Est. Pour cela il a été condamné en 2002 à perpétuité… plus 80 ans ! »
Dominique Lepare
Bien. Il ne manque d’un détail dans cette histoire. Majdi Ihrima Al-Rimawi est bien emprisonné et condamné (en fait en 2008), mais pour avoir conçu et organisé, en 2001, l’assassinat du ministre israelien Rehavam Zeevi, abattu par un commando du FPLP (nationaliste et révolutionnaire) dans un hôtel de Jérusalem. C’est un peu plus concret que la défense d’une ville et de ses habitants, mais ce petit éclairage ne sera pas porté à la connaissance des gens de Bezons par leur aimable et solidaire municipalité. Donc des menteurs, ou des imbéciles, qui ne savent pas qui ils parrainent, ou qui le masquent.
C’est dans ces conditions que le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme a porté plainte contre la mairie et a demandé l’annulation de cette nomination et le retrait de la plaque en l’honneur de ce terroriste. Je jugement est tombé le 19 décembre:
Article 1er: la délibération du 13 févier 2013 du conseil municipal de Bezons et la décision apposant une plaque commémorative au nom de M. Madji Al Rimawi devant l’hôtel de ville sont annulées.
Article 2: Il est enjoint à la commune de Bezons de retirer la plaque commémorative au nom de M. Majdi Irhima Al Rimawi située devant l’hôtel de ville, dans un délai d’un mois à compter de la notification du présent jugement.

dimanche 21 décembre 2014

Naftali Bennett: « Justifier la terreur à Tel Aviv signifie que celle-ci se propagera à Londres, Paris et Bruxelles »

La décision de la Cour Européenne de Justice (concernant le Hamas) me fait penser à Sodome où le bien était le mal et le mal était le bien.
Cette décision de justice brade le sang juif et démontre un manque de clarté morale.Si quelques-uns pensent que sacrifier Israël sauvera l’Europe, ils ont tort.Israël est fort et sait comment se défendre contre ceux qui cherchent à l’anéantir. Les Européens eux-mêmes seront ceux qui auront à souffrir de renforcement des organisations terroristes comme le Hamas.
Justifier la terreur à Tel Aviv signifie que celle-ci se propagera à Londres, Paris et Bruxelles.
Malheureusement, l’Europe ne pourra pas dire que nous ne l’avons pas averti à l’avance.

Comment l’Union Européenne soutient la dictature arabe-palestinienne

Ces parlements européens ferment également les yeux sur le fait que, sous « l’Autorité palestinienne » en Judée et Samarie et du Hamas dans la bande de Gaza, il n’y a aucun respect de l’état de droit, la liberté d’expression, la transparence ou la responsabilité. Ces parlementaires occidentaux agissent en fait contre les intérêts des arabes-palestiniens, qui n’espèrent manifestement pas une autre dictature corrompue dans le monde arabe.
- « La situation en ‘’Palestine’’ n’est pas du tout conforme avec la démocratie ou l’état de droit… Réveillez-vous et regarder la perte des droits, la Loi et la sécurité. » — Freih Abou Medein, ancien ministre de la Justice de l’Autorité palestinienne.
- « Abu Mazen [Mahmoud Abbas] veut avoir tous les pouvoirs dans ses mains et dans celles de ses fidèles. Il agit de manière dictatoriale et veut prendre le contrôle de tout, surtout des finances. » — Yasser Abed Rabbo, Secrétaire général de l’OLP.
Ne pas fermer les yeux sur les violations des droits de l’homme, mais aussi des agressions sur la liberté d’expression, le pouvoir judiciaire et le système parlementaire dans les territoires sous contrôle arabe-palestinien, les parlements occidentaux ouvrent la voie pour une création d’un Etat voyou appelé « Palestine ».
Les parlements européens qui se précipitent pour reconnaître un « État palestinien » ne tiennent pas compte du fait que les arabes-palestiniens sont privés d’un Parlement qui ne fonctionne plus depuis sept ans.
Le Parlement arabe-palestinien, connu comme le Conseil législatif palestinien [PLC], est paralysé depuis 2007, quand le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza et expulsé l’autorité palestinienne [PA] violemment.
Ces parlements européens ferment également les yeux sur le fait que, sous « l’Autorité palestinienne » en Judée et Samarie et le Hamas dans la bande de Gaza, il n’y a aucun respect pour la primauté du droit, la liberté d’expression, la transparence ou la responsabilisation.
Cette semaine, le Parlement européen a également adopté une résolution reconnaissant un « État palestinien » en principe. Un total de 489 députés européens ont voté en faveur, tandis que 88 autres étaient contre.
Ironie du sort, le vote du Parlement de l’Union européenne a coïncidé avec une vague de répression sans précédent par les dirigeants de « l’Autorité palestinienne » sur le Conseil législatif palestinien et de son Secrétaire général, Ibrahim Khraisheh, à Ramallah.
Le Président de l’AP Mahmoud Abbas a ordonné l’arrestation de Khraisheh pour avoir prétendument critiqué le « premier ministre » Rami Hamdallah.
À la suite de vives protestations par les dirigeants des différentes factions arabes-palestiniennes, qui a décrit la décision comme une violation flagrante de la liberté d’expression, Abbas a été contraint de faire machine arrière.
Mais pour Abbas, ce n’était pas la fin de l’histoire. Après avoir annulé l’ordre d’arrestation contre Khraisheh, Abbas a dépêché des policiers au bâtiment du Parlement à Ramallah pour empêcher le haut fonctionnaire d’entrer dans l’enceinte du Parlement. La présence des policiers à l’entrée principale du Parlement a attiré de vives accusations de beaucoup d’arabes-palestiniens.
Khraisheh a été démis de son poste parce qu’il avait osé critiquer le gouvernement palestinien d’arrêter Bassam Zakarneh, chef du Syndicat des employés du public sur la rive occidentale. Beaucoup d’arabes-palestiniens ont également dénoncé l’arrestation de Zakarneh comme une attaque aux droits des travailleurs et une tentative d’intimidation.
Mais le Parlement de l’Union européenne et des autres parlements qui ont voté en faveur de la reconnaissance d’un « État palestinien » ne voient pas d’un besoin de commenter les mesures d’Abbas contre le PLC et un de ses hauts fonctionnaires. Les parlementaires de l’UE qui ont voté en faveur de l’État palestinien ne sont très probablement pas au courant de ce que l’ancien ministre de la Justice de l’autorité, Freih Abou Medein, avait à dire sur l’Etat de droit dans « l’Autorité palestinienne ».
Abu Medein a dressé un tableau sombre de ce à quoi pourrait ressembler le futur « Etat palestinien ».
Dans un article accablant qu’il a publié la semaine dernière, Abu Medein a écrit : « La situation en Palestine n’est pas conforme du tout avec la démocratie ou l’état de droit, parce que la mentalité palestinienne est trop grossière pour faire face à la transparence de la Loi et ses dispositions et  régulateurs. »
L’Attaque cinglante de Abu Medein, qui est dirigée d’abord contre Abbas, et qui s’est terminée par un appel aux arabes-palestiniens à « se réveiller et voir la perte du droit, des droits et de la sécurité » dans les zones contrôlées par « l’Autorité palestinienne » et le Hamas.
L’ex-ministre de la justice de « l’Autorité palestinienne » n’est pas le seul arabe-palestinien en vue qui semble comprendre qu’un « Etat palestinien » dans les circonstances actuelles serait tout sauf démocratique.
Yasser Abed Rabbo, le Secrétaire général de l’OLP qui jusqu’à récemment était considéré comme l’un des hauts confidents d’Abbas, a été cité la semaine dernière, condamnant fermement le système « dictatorial » du Président de « l’Autorité palestinienne ».
Se référant à Abbas par son nom de guerre, Abed Rabbo a déclaré : « Abu Mazen veut concentrer tous les pouvoirs dans ses mains et les mains de ses fidèles. Il agit de manière dictatoriale et veut prendre le contrôle de tout, surtout des finances. Je ne sais pas ce que cet homme veut et pourquoi il se comporte de cette manière. Que se passera-t-il après le départ de Abu Mazen ? »
Les membres du Parlement de Suède, de Grande-Bretagne, de France et du Portugal qui ont voté en faveur de la reconnaissance d’un « État palestinien » ne semblent pas se soucier de leurs collègues arabes-palestiniens, qui ont été privé de mener à bien leurs obligations parlementaires à la suite de la lutte du pouvoir entre le Hamas et la faction du Fatah d’Abbas. Ni qu’ils ne semblent se soucier si l’Etat palestinien sera une autre dictature corrompue où il n’y a pas de place pour l’Etat de droit, la transparence ou la liberté d’expression.
Évidemment, les parlementaires de l’ouest ne voient aucun acte répréhensible ou mal dans les actions de la direction arabe-palestinienne et du Hamas. Ils sont prêts à voter en faveur d’un « Etat palestinien », même s’il ne semble pas qu’il sera dirigé par la démocratie et la transparence.
Ces parlementaires occidentaux agissent en fait contre les intérêts des arabes-palestiniens, qui n’espèrent manifestement pas une autre dictature corrompue dans le monde arabe. Ne pas fermer les yeux sur les violations des droits de l’homme, mais aussi les agressions sur la liberté d’expression, le pouvoir judiciaire et le système parlementaire dans les territoires arabes-palestiniens, les parlements occidentaux ouvrent la voie à la création d’un Etat voyou appelé « Palestine »

Affaire Zemmour

Eric Zemmour, auteur du  livre « Le suicide français », en tête des ventes en France, est accusé d’avoir, dans un entretien au Corriere della Sera, journal italien, évoqué l’éventualité de la déportation des musulmans de France, comme réponse à l’échec de l’assimilation et du modèle multiculturel. Il parle des risques d’une guerre civile en France qui seraient liés à la présence des musulmans, du fait qu’ils « vivent entre eux, dans les banlieues ». Le Cran veut en réaction citer Éric Zemmour à comparaître "pour apologie de crime contre l'humanité et incitation à la haine raciale".
 
 
Une série d’autres associations ont annoncé jeudi des actions en justice et appelé les médias à cesser leur collaboration avec le polémiste, SOS Racisme ayant lancé de son côté une pétition. Le Ministre de l’intérieur lui-même a appelé à se mobiliser contre ce dernier. C’est Jean-Luc Mélenchon qui a publié un billet sur son blog avec la traduction de l’interview où est avancée qu’Eric Zemmour aurait parlé de « déportation... » Il s’en défend expliquant sur RTL qu’il n’a jamais prononcé ce mot, pas plus qu’il aurait répondu à une question du journaliste le contenant.
Par-delà le débat sur le mot, si on ne peut que fermement condamner des propos qui défendent l’idée d’une mise à feu et à sang de la France par les musulmans, identifiés à la peur de l’étranger, suggérant pour remède des expulsions massives, on doit s’interroger sur ce déchaînement de procédures et d’appels à faire taire le polémiste. iTELE a déjà annoncé la fin de l'émission dans laquelle il intervenait.
Après la Licra, l'UEJF a annoncé une plainte pour "incitation à la haine raciale". La Grande Mosquée de Paris (GMP), le Conseil Français du Culte Musulman, le Rassemblement des musulmans de France et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), annoncent vouloir faire de même. On assiste à un amalgame curieux d’associations qui pourraient s’affronter violemment sur d’autres terrains qui se retrouvent là, avec un mélange en quelque sorte contre-nature. On ne voit pas bien ce qui pourrait réunir l’UOIF, organisation qui milite pour un islam pur et dur, qui invite les Frères Ramadan à ses congrès et des chefs religieux radicaux, qui font de la publicité pour la charia et rejettent les valeurs occidentales qu’ils critiquent partout sur leur passage, et la Licra ou SOS Racisme, plus respectueuses de nos valeurs communes et de la République ? Ne parlons pas encore du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) qui considère la laïcité comme un outil d'exclusion contre les musulmans et met sur le même plan dans sa logorrhée antirépublicaine notre Premier ministre Manuel Valls, Vincent Peillon, la Sénatrice PRG Françoise Laborde et Marine Le Pen !
Le CRAN lui-même, qui se présente en défenseur permanent des opprimés, alimente le moulin d’un Eric Zemmour par son combat en faveur de la reconnaissance d’une logique des minorités, opposant noirs et blancs selon un discours de victimisation qui désigne la France comme encore habitée par un racisme postcolonial. C’est un stéréotype des contradictions qui traversent le débat politique français et sèment le trouble. Si le bouc-émissaire pour le FN c’est l’étranger désigné comme responsable de tous les maux, pour le CRAN, c’est la France et les Français, invitant de la même façon à se tromper de colère. Face aux difficultés économiques et sociales que connaissent, comme bien d’autres, les personnes de couleur, l’organisation les interprète comme autant de faits de discrimination dont elles seraient systématiquement frappées, alors que tous bénéficient largement de l’égalité des droits contenue à l’Article premier de notre Constitution. Non que les discriminations n’existeraient pas dans notre pays, dont la moindre doit être évidemment combattue, mais elles sont ici, selon tous les indicateurs, un facteur clairement minoritaire. On assiste à une même démarche, à travers le discours de victimisation d’une partie des musulmans engagés dans un militantisme religieux, qui entend imposer ses règles à la société française.
On explique qu’on entend trop le journaliste incriminé sur les chaînes et les radios. Peut-être… Mais n’est-ce pas finalement d’abord, parce qu’Eric Zemmour apparait comme l’épouvantail idéal, dont les excès autorisent tous les amalgames, tel le conglomérat des associations qui se pourvoient contre lui s’en fait le reflet, dont certaines feraient bien de s’interroger sur l’après ? Cela justifie aussi le rejet de bien des questions sérieuses posées à la société française, que le polémiste traite sur le mode de la caricature et de la provocation crispé sur une posture identitaire conservatrice, auxquelles il faut néanmoins absolument répondre mais avec mesure et sur le fond.
En appeler de façon générale à interdire d’antenne un journaliste en s’attaquant ainsi à une liberté fondamentale, est-ce bien raisonnable? Personne n’a heureusement le pouvoir de le faire, comme le CSA vient de le rappeler. Ceux qui en appellent à cela, rejoignent les promoteurs d’un combat qui vise à faire taire l’existence de problèmes majeurs concernant notre vivre-ensemble, qui sont comme autant de cocottes minutes prêtes à exploser, comme toutes les enquêtes d’opinion le montrent. Selon une étude réalisée par l'institut Sociovision publiée début décembre, sur la perception de la religion par les Français, « la laïcité est une valeur qui progresse dans l'Hexagone sauf pour les musulmans (pratiquants) ». Alors que la religion s’est sécularisée progressivement en France on assiste à un mouvement inverse avec une partie de l’islam qui se raidit, qui fait retour à la tradition et à une conception communautaire fermée, avec une montée croissante des revendications communautaires à caractère religieux, comprenant le risque du communautarisme et de division de notre société. Cette façon, pour une partie de la population de la France, de faire passer une religion, la foi, avant la citoyenneté (« Le droit est sans prise sur la foi » nous disent, Chems-eddine Hafiz et Gilles Devers, les avocats de  la mosquée de Lyon et de la mosquée de Paris. Droit et religion musulmane, Dalloz, 2005, Pages 34 à 36), est perçue légitimement par d’autres, comme un risque majeur d’éclatement de notre société et d’affaiblissement de sa cohésion, d’effritement de ses forces sociales, de mise en situation de vulnérabilité face à un groupe religieux qui se transforme en groupe de pression qui va croissant. Une enquête d’opinion encore plus récente montrent que les Français ont changé d’avis concernant le droit de vote des étrangers, puisqu’ils étaient 61% à y être favorables en 2011 et 60% contre aujourd’hui.
Ce ne sont pas les propos d’un Zemmour, qui est comme un symptôme politique, qui amènent à ce constat, mais la réalité ! Notre société est devenue plus composite qu’il y a 30 ans, et c’est un défi que de parvenir à faire vivre ensemble autant d’individus différents. Si elle peut-être considérée comme multiculturelle sociologiquement elle ne l’est pas juridiquement, bien heureusement. Nous avons su éviter le piège du communautarisme jusqu’à présent, qui est un poison pour nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais le danger existe. Le CRAN, à travers sa profession de foi qui est d’aller chercher dans le passé à activer un ressentiment des noirs envers la France qu’il instrumentalise, pousse au refus du mélange entre blancs et noirs, de la même façon que monte le refus du mélange au-delà de la communauté de croyance chez de nombreux musulmans pratiquants, avec l’affirmation d’un port du voile qui le symbolise.
Comment oublier que ces phénomènes se produisent dans le contexte d’une grave crise de notre système de représentation, au regard d’un peuple qui très largement ne s’y reconnait plus, avec un clivage droite-gauche de plus en plus inopérant ? Une situation qui pourrait conduire à une belle catastrophe pour la démocratie et nos libertés. Ce qui est en train de devenir historiquement l’Affaire Zemmour ne doit pas conduire à interdire de penser mais au contraire justifier de libérer la parole autrement, pour déjouer ce piège contenu dans la volonté d’étouffer un débat indispensable à définir ce que nous voulons comme société.

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OBAMA participe à l’allumage des bougies de Hanouka et parle en hebreu

Le Président Obama s'exprimant à la Maison Blanche pour Hanouka le 17 Decembre 2014  (Steve Sheffey)  
La « Hanukkah Party » est une réception annuelle tenue à la Maison Blanche et offerte par le Président et la Première Dame des États-Unis pour reconnaître et célébrer la fête juive de Hanouka.
La tradition a été créé en 2001, sous l'administration de George W. Bush. La liste des invités comprend des centaines de politiciens juifs américains, dirigeants de l'organisation, et les doyens des facultés et de la yeshiva. La réception se fait avec la participation du président ou un membre de son personnel dans la lumière de la menorah.
L'humeur de cette année était particulièrement festive , étant donné que cela se deroulait le mercredi , le jour même où Alan Gross a été libéré de cinq années dans une prison cubaine .
Le président Obama a déclaré : " J'ai dit que dans la tradition juive , l'une des grandes -mitsva est le pidyon shvuyim , " at-il dit sous les applaudissements à la fête de l'après-midi . " Mon hébreu ne est pas parfait (mais j'essaye de progresser) mais il décrit la rédemption , la libération , des captifs . Et ce est ce que nous célébrons aujourd'hui , parce que après avoir été injustement tenu à Cuba depuis plus de cinq ans , l'Américain Alan Gross est libre "

jeudi 18 décembre 2014

Netanyahu : « Abbas sera renversé en Judée-Samarie par le Hamas comme à Gaza ! »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde jeudi le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas sur une prise de contrôle du pouvoir par le Hamas en Judée-Samarie.
« Abu Mazen [nom de guerre de M. Abbas] pense pouvoir nous menacer en prenant des mesures unilatérales. Il se trompe et ne comprend pas que son pouvoir sera renversé en Judée-Samarie par le Hamas comme cela s’est passé à Gaza », a assuré le dirigeant israélien dans un communiqué.
« Nous n’accepterons jamais les diktats unilatéraux comme ne les ont jamais accepté les Maccabées », a-t-il ajouté, en référence à l’héroïsme des fils du prêtre Mattathias qui ont résisté à la politique d’hellénisation forcée pratiquée par les Séleucides au IIe siècle av. J.-C, célébrés dans le judaïsme par la fête de Hanoucca.
Des propos qui interviennent alors que des milliers de Palestiniens de Gaza, proches de l’ex-homme fort du Fatah à Gaza, Mohammad Dahlane, ont manifesté jeudi violemment contre M. Abbas, l’accusant d’être un « traître », un « corrompu » et un « tyran ».

Berlin: les manifestants islamistes pro-Hamas scandent « Gazez les Juifs ! ». La gangrène antisémite islamiste gagne toute l’Europe

Berlin: lors des manifestations organisées par les immigrés musulmans et les groupes néo-nazis en soutien aux terroristes du Hamas, les manifestants ont scandé des slogans antisémites tel que « Gazez le Jufs ! ».

Les autorités allemandes ont ordonné aux manifestants d’arrêter de scander des messages antisémites.

Les groupuscules néo-nazis retrouvent ainsi leurs vieilles alliances avec l’Islam radical comme au bon vieux temps lorsque Hitler faisait alliance avec le Mufti de Jérusalem pour exterminer les juifs…
Les autorités berlinoises mènent une enquête sur ​​le comportement antisémite d’un imam radical de la ville , Abu Bilal Ismail, après une vidéo révélée par le quotidien israélien Haaretz appelant à annihiler tous les Juifs, et ont décidé de l’expulser d’Allemagne.
Ci-après, les extraits du sermon du vendredi 18 juillet 2014, « éructé » par l’imam Abu Bilal Ismail de la mosqué Al-Nour à Berlin et posté sur Internet :
“Regardez- les (les dirigeants arabes). Voyez comme ils ont conspiré et continuent à conspirer contre nos frères à Gaza. Gaza est un pays de gloire, le pays du jihad, le pays de l’honneur, qui fait face à la puissante machine de guerre des Juifs sionistes, ces criminels, qui tuent les prophètes, répandent le sang, massacrent des enfants, rendent les femmes veuves, détruisent les maisons avec leurs habitants, frappent Gaza avec toute la puissance militaire, dont ils disposent. »
« Oh Allah, détruit les Sionistes Juifs. Ils ne représentent pas un défi pour vous. Comptez-les et tuez-les jusqu’au dernier. N’épargnez aucun Juif. Faites trembler le sol sous leurs pieds. Faites-les atrocement souffrir. Déviez leurs balles, dispersez-les. Ils se conduisent de façon tyrannique partout sur la terre et répandent la corruption. Oh Allah, châtiez-les. »
Condamnant l’anti-sémitisme, Dieter Graumann, président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, a été cité par l’AFP  en disant:
« Nous sommes actuellement confrontés dans ce pays à une explosion d’une haine anti-juive violente et diabolique, qui nous choque tous et nous effraye au plus haut point. »
« Jamais, nous n’aurions pu imaginer, que de tels propos antisémites, des plus affreux et des plus primitifs, puissent à nouveau être hurlés dans les rues allemandes. »
« Les Juifs sont à nouveau menacés ouvertement en Allemagne et parfois agressés physiquement, les synagogues sont dégradées et déclarées comme cibles. »
Lors d’une manifestation pro-Gaza à Berlin en juillet dernier, un touriste israélien fut agressé verbalement et dut être protégé par la police.
Après les violences islamistes en France et en Belgique, la gangrène antisémite d’origine musulmane gagne toute l’Europe.

mercredi 17 décembre 2014

L’Europe soutient le terrorisme et légitime le Hamas


  Flash info : L’Europe soutient le terrorisme et légitime le Hamas

 L’Union européenne vient de retirer le Hamas de la liste des organisations terroristes ! À l’heure où le terrorisme fait des ravages, l’Europe ne trouve pas mieux que de légitimer une organisation terroriste qui prône la destruction d’Israël et des juifs dans sa charte.
Alors que le Hamas avait été reconnu organisation terroriste et inscrit sur la liste noire européenne en décembre 2001. Sous le prétexte fallacieux d’un vice de forme, la Cour de justice européenne prétend que cette décision n’implique aucune appréciation de fond sur la question de la qualification du mouvement Hamas de groupe terroriste ».
De qui se moque-t-on ? le Tribunal européen affirme que la décision d’inscription sur la liste noir avait été fondée « non pas sur des faits examinés et retenus dans des décisions d’autorités nationales compétentes, mais sur des imputations factuelles tirées de la presse et d’Internet »alors qu’une telle décision aurait dû reposer « sur des éléments concrètement examinés et retenus dans des décisions d’autorités nationales compétentes au sens de cette position commune ».
Que leur faut-il de plus ? Les tunnels creusés sous Israël, les milliers de roquettes tirées sur les civils israéliens, la population de Gaza prise en otage et utilisée comme bouclier humain ?
Le Conseil de sécurité de l’ONU examinera aujourd’hui le projet  de résolution pour accélérer l’accession des « palestiniens »  à un État indépendant, malgré le veto américain, annoncé mardi soir par John Kerry. La reconnaissance du pseudo « État palestinien » dirigé par le Hamas « vrai faux terroriste »  prouve, s’il en est encore besoin, que la haine antisémite est bien vivace dans le monde et que le but ultime est l’isolement d’Israël, avec l’espoir de la destruction d’Israël et des juifs, offerts en pâture au monde arabe.
Winston Churchill déclarait dans le Times du 7 novembre 1938 : « Ils devaient choisir entre le déshonneur et la guerre. Ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre ». Il a sans doute encore raison.